26 octobre – South River-Oriental – Beaufort (24MN) – Jour 102
Oui, je sais c’est samedi aujourd’hui, mais pas question de faire relâche pour autant, nous avançons vers le sud! Départ à 7h30, juste après le lever du soleil, un peu de voile et de moteur, beaucoup de moteur. Nous arrêtons à Jarret Bay Boatyard pour faire plein d’eau et de diesel qui se vend à un prix raisonnable, soit 3,50$ le gallon. Nous apercevons plusieurs dauphins qui nous saluent sur la route. Nous arrivons face au pont de Beaufort et devons faire un peu de sur place, n’ayant pas ajusté notre vitesse avec son ouverture qui se fait seulement aux demies-heures. Nous arrivons enfin en face de Beaufort vers 12h30. Beaucoup de bateaux sont ancrés ici. C’est l’endroit où bon nombre d’entre eux doivent attendre avant de poursuivre vers le sud car certaines compagnies d’assurance refuse d’assurer plus au sud avant le 1er novembre. Comme ce n’est pas notre cas, nous ne traînerons pas trop ici. Pas que l’endroit ne soit pas intéressant, bien au contraire, mais une fenêtre météo semble se présenter pour prendre la mer dès demain.
Une fois passé la série de bateaux à l’ancre ou installés sur des moorings, nous ancrons Challenge un peu plus loin dans Taylor Creek. Nous sommes le dernier bateau à l’ancre, à la fin de la queue leu leu. Des chevaux sauvages broutent d’un côté de la rivière.
Nous partons avec nos sacs d’épicerie, notre chariot à roulette et notre bonbonne de propane vide pour aller faire nos commissions. Nous empruntons le quai privé d’un sympathique propriétaire d’une résidence située à proximité pour attacher le dinghy. À pied, nous passons à la quincaillerie, à l’épicerie Piggly Wiggly et la poissonnerie, tous situés sur Live Oak street.
Nous faisons une petite marche sur Front street, là où toutes les boutiques et les restaurants se trouvent, et nous revenons au bateau pour préparer la sortie en mer prévue demain.
mardi 29 octobre 2013
25 octobre – Belhaven-Pungo River – South River-Oriental (43MN) – Jour 101
Ce matin, le levé de l’ancre se fera vers 8h15 avec une température d’environ 15 degrés et un vent du nord-ouest d’environ 15-18 nœuds qui nous permettra de faire un peu de voile et de moteur, et même un peu de voile, sans le moteur, quelle joie!!! Comme dirait le capitaine, une petite récompense!!!
Vers 15h30, nous ancrons finalement Challenge dans South River, près de Oriental, face au cimetière d’une ville abandonnée. Nous mettons notre dinghy à l’eau et allons faire une petite balade à terre pour visiter le cimetière et préparons ensuite la navigation du lendemain.
Ce matin, le levé de l’ancre se fera vers 8h15 avec une température d’environ 15 degrés et un vent du nord-ouest d’environ 15-18 nœuds qui nous permettra de faire un peu de voile et de moteur, et même un peu de voile, sans le moteur, quelle joie!!! Comme dirait le capitaine, une petite récompense!!!
Vers 15h30, nous ancrons finalement Challenge dans South River, près de Oriental, face au cimetière d’une ville abandonnée. Nous mettons notre dinghy à l’eau et allons faire une petite balade à terre pour visiter le cimetière et préparons ensuite la navigation du lendemain.
24 octobre – Coinjock – Belhaven-Pungo River (67MN) – Jour 100
100 jours! Hé oui, déjà 100 jours que nous sommes partis! Comme le temps passe vite!
7h30, le soleil est à peine levé et nous voilà déjà sur la route. Il y a de la condensation dans le bateau, il fait environ 12degrés. Il est temps de se rapprocher un peu plus du sud! Une belle journée à voile et moteur nous mènera plus loin que prévu. Nous pensions arrêter à Alligator River, mais il est environ 13h30 à notre arrivée dans ce coin-là. Nous poursuivons donc notre route jusqu’à 18h30, au moment du coucher du soleil pour ancrer Challenge dans Pungo River, à la sortie du chenal, près de Belhaven, en Caroline du Nord. Nous ajoutons un peu de diesel dans le réservoir à l’aide des bidons de réserve que nous gardons sur le pont et préparons la navigation pour le lendemain.
100 jours! Hé oui, déjà 100 jours que nous sommes partis! Comme le temps passe vite!
7h30, le soleil est à peine levé et nous voilà déjà sur la route. Il y a de la condensation dans le bateau, il fait environ 12degrés. Il est temps de se rapprocher un peu plus du sud! Une belle journée à voile et moteur nous mènera plus loin que prévu. Nous pensions arrêter à Alligator River, mais il est environ 13h30 à notre arrivée dans ce coin-là. Nous poursuivons donc notre route jusqu’à 18h30, au moment du coucher du soleil pour ancrer Challenge dans Pungo River, à la sortie du chenal, près de Belhaven, en Caroline du Nord. Nous ajoutons un peu de diesel dans le réservoir à l’aide des bidons de réserve que nous gardons sur le pont et préparons la navigation pour le lendemain.
23 octobre – Norfolk – Coinjock-Midway Marina (39MN) – Jour 99
Nous entamons ce matin une nouvelle étape de notre voyage. Nous quittons officiellement la Baie du Chesapeake pour entreprendre le long passage dans l’Intracoastal Waterway qui nous mènera jusqu’en Floride. À partir d’ici, nous devons arrimer nos déplacements avec l’ouverture des ponts que nous rencontrerons. À titre d’exemple, en quittans Norfolk, le 1er pont ouvre à 9h30, après le passage du traffic des voitures. Celui-ci étant situé à environ 1 heure de route, il ne sert à rien de partir avant 8h30, car nous devrons attendre devant le pont, avec tous les autres bateaux et tenter de rester immobiles en faisant du «sur place», malgré le courant… Pour les autres ponts, nous calculerons la distance à parcourir au fur et à mesure et ajusterons notre vitesse en conséquence.
Plusieurs voiliers partirons en même temps que nous, nous en compterons plus d’une quinzaine en attente de l’ouverture du premier pont. Nous naviguons tous à queue leu leu dans l’intracoastal. On croirait un cortège! Certains sont plus pressés que d’autres et nous dépassent.
Nous passons un deuxième pont vers 10h, puis les écluses dans le «Virginia Cut» vers 10h30. Nous commençons à avoir l’habitude des écluses, mais celles-ci sont plutôt faciles, on pourrait même dire superflues. Nous n’avons pas vraiment réussi à voir si le niveau d’eau avait changé avant et après l’éclusage. Néanmoins, du personnel est là des deux côtés, sud et nord, et il nous revient de choisir notre côté préféré. Aucun bateau à l’épaule, tous les bateaux, un quinzaine environ, prennent place au mur. Une employée qui semble un peu stressée, distribue des bonbons d’Halloween, et une fois cela terminé, les portes s’ouvrent et nous ressortons de l’autre côté pour poursuivre dans le même cortège, jusqu’à Coinjock. Nous pensions aller nous ancrer un peu dépassé les marinas, mais l’endroit prévu sur les cartes nous indique 7 ou 8 pieds d’eau. Comme Challenge en a besoin de 7, nous ne prendrons pas de chance et nous installons finalement à Midway Marina pour 1,50$ du pied, sans électricité. Nous y faisons la rencontre de Julie, Martin et Mathis des Québécois qui voyagent sur Windance IV. Nous les reverrons sûrement plus au sud.
Nous entamons ce matin une nouvelle étape de notre voyage. Nous quittons officiellement la Baie du Chesapeake pour entreprendre le long passage dans l’Intracoastal Waterway qui nous mènera jusqu’en Floride. À partir d’ici, nous devons arrimer nos déplacements avec l’ouverture des ponts que nous rencontrerons. À titre d’exemple, en quittans Norfolk, le 1er pont ouvre à 9h30, après le passage du traffic des voitures. Celui-ci étant situé à environ 1 heure de route, il ne sert à rien de partir avant 8h30, car nous devrons attendre devant le pont, avec tous les autres bateaux et tenter de rester immobiles en faisant du «sur place», malgré le courant… Pour les autres ponts, nous calculerons la distance à parcourir au fur et à mesure et ajusterons notre vitesse en conséquence.
| Bateaux en attente de l'ouverture d'un pont, dans l'Intracoastal Waterway |
Plusieurs voiliers partirons en même temps que nous, nous en compterons plus d’une quinzaine en attente de l’ouverture du premier pont. Nous naviguons tous à queue leu leu dans l’intracoastal. On croirait un cortège! Certains sont plus pressés que d’autres et nous dépassent.
Nous passons un deuxième pont vers 10h, puis les écluses dans le «Virginia Cut» vers 10h30. Nous commençons à avoir l’habitude des écluses, mais celles-ci sont plutôt faciles, on pourrait même dire superflues. Nous n’avons pas vraiment réussi à voir si le niveau d’eau avait changé avant et après l’éclusage. Néanmoins, du personnel est là des deux côtés, sud et nord, et il nous revient de choisir notre côté préféré. Aucun bateau à l’épaule, tous les bateaux, un quinzaine environ, prennent place au mur. Une employée qui semble un peu stressée, distribue des bonbons d’Halloween, et une fois cela terminé, les portes s’ouvrent et nous ressortons de l’autre côté pour poursuivre dans le même cortège, jusqu’à Coinjock. Nous pensions aller nous ancrer un peu dépassé les marinas, mais l’endroit prévu sur les cartes nous indique 7 ou 8 pieds d’eau. Comme Challenge en a besoin de 7, nous ne prendrons pas de chance et nous installons finalement à Midway Marina pour 1,50$ du pied, sans électricité. Nous y faisons la rencontre de Julie, Martin et Mathis des Québécois qui voyagent sur Windance IV. Nous les reverrons sûrement plus au sud.
22 octobre – Deltaville-Jackson Creek – Norfolk (48MN) – Jour 98
C’est vers 7h30 ce matin, que nous levons l’ancre. Une partie de la journée à voile et à moteur avec un vent du sud-sud-ouest de 10-12 nœuds pour accoter le bateau. Dans notre approche vers Norfolk, nous voyons un peu de tout. D’abord, des dauphins, ensuite, un sous-marin en déplacement avec des escortes, une frégatte, des hélicoptères et des avions de l’armée américaine. Il semble que la base navale militaire de Norfolk soit l’une des plus grosse. Le port commercial de Norfolk quant à lui serait l’un des plus gros au monde.
Après toutes ces découvertes, nous ancrons Challenge, près de tous les autres bateaux déjà ancrés, à Hospital Point face à Norfolk. Terre des Hommes s’installe à côté et Lance L’eau décide de s’installer à la marina.
C’est vers 7h30 ce matin, que nous levons l’ancre. Une partie de la journée à voile et à moteur avec un vent du sud-sud-ouest de 10-12 nœuds pour accoter le bateau. Dans notre approche vers Norfolk, nous voyons un peu de tout. D’abord, des dauphins, ensuite, un sous-marin en déplacement avec des escortes, une frégatte, des hélicoptères et des avions de l’armée américaine. Il semble que la base navale militaire de Norfolk soit l’une des plus grosse. Le port commercial de Norfolk quant à lui serait l’un des plus gros au monde.
| Sous-marin à la sortie du port de Norfolk |
Après toutes ces découvertes, nous ancrons Challenge, près de tous les autres bateaux déjà ancrés, à Hospital Point face à Norfolk. Terre des Hommes s’installe à côté et Lance L’eau décide de s’installer à la marina.
21 octobre - Reedville-Sandy Point – Deltaville-Jackson Creek (21MN) – Jour 97
Nous quittons l’ancrage de Sandy Point vers 9h à moteur. Sur la route, nous apercevons nos 1er pélicans! Nous arrêtons faire le plein d’eau d’essence et de diesel à Deltaville Marina vers 12h30 et allons nous installer en face, à l’ancre. Des frais de 10$ par personne à la marina nous permettrons d’avoir accès à un véhicule pour faire nos commissions, prendre nos douches et faire notre lavage. Nous croyons que cette offre est intéressante. Finalement, lorsque nous sommes prêts pour faire nos courses, le véhicule n’est pas disponible… Celui qui s’apprête à partir nous offre toutefois d’embarquer avec lui, ce que nous acceptons. Nous faisons ainsi notre épicerie, arrêtons à la poissonnerie et à la quincaillerie avec lui. Il est bien sympathique et pas très pressé!
De retour au bateau, je décide d’aller faire le lavage et pendant que la brassée sera dans la laveuse, je pourrai prendre ma douche. Pour la première fois du voyage, je pars donc seule, en dinghy (!!!) en direction de la marina. Premier voyage solo réussi!!! J’en suis très fière! Je suis maintenant capable de partir le moteur du dinghy toute seule et je me sens un peu plus indépendante!!!
Évidemment, à mon arrivée, la laveuse est déjà occupée et il semble y avoir quelques brassées en attente dans un sac à côté de la laveuse… Je devrai attendre. J’ai apporté mon livre, ça devrait être utile.
Pendant ce temps, Jacques et deux autres personnes aident un autre voilier à sortir de son pétrin, celui-ci s’étant échoué à quelques pieds de notre bateau.
Après le souper, nos amis Nathalie et Pierre (Lance L’eau) nous invitent à manger un brie fondu et à déguster un vin de glace avec eux, ce que nous acceptons avec plaisir!
Nous quittons l’ancrage de Sandy Point vers 9h à moteur. Sur la route, nous apercevons nos 1er pélicans! Nous arrêtons faire le plein d’eau d’essence et de diesel à Deltaville Marina vers 12h30 et allons nous installer en face, à l’ancre. Des frais de 10$ par personne à la marina nous permettrons d’avoir accès à un véhicule pour faire nos commissions, prendre nos douches et faire notre lavage. Nous croyons que cette offre est intéressante. Finalement, lorsque nous sommes prêts pour faire nos courses, le véhicule n’est pas disponible… Celui qui s’apprête à partir nous offre toutefois d’embarquer avec lui, ce que nous acceptons. Nous faisons ainsi notre épicerie, arrêtons à la poissonnerie et à la quincaillerie avec lui. Il est bien sympathique et pas très pressé!
De retour au bateau, je décide d’aller faire le lavage et pendant que la brassée sera dans la laveuse, je pourrai prendre ma douche. Pour la première fois du voyage, je pars donc seule, en dinghy (!!!) en direction de la marina. Premier voyage solo réussi!!! J’en suis très fière! Je suis maintenant capable de partir le moteur du dinghy toute seule et je me sens un peu plus indépendante!!!
Évidemment, à mon arrivée, la laveuse est déjà occupée et il semble y avoir quelques brassées en attente dans un sac à côté de la laveuse… Je devrai attendre. J’ai apporté mon livre, ça devrait être utile.
Pendant ce temps, Jacques et deux autres personnes aident un autre voilier à sortir de son pétrin, celui-ci s’étant échoué à quelques pieds de notre bateau.
Après le souper, nos amis Nathalie et Pierre (Lance L’eau) nous invitent à manger un brie fondu et à déguster un vin de glace avec eux, ce que nous acceptons avec plaisir!
20 octobre – Solomons – Reedville-Sandy Point dans Great Wicomico River (41MN) – Jour 96
La nuit dernière a été plutôt mouvementée. Un vent d’environ 25 nœuds nous rapprochait d’un bateau qui s’était ancré beaucoup trop proche de nous, à notre avis. Jacques est resté réveillé une partie de la nuit pour surveiller.
Malgré tout, nous quittons notre ancrage vers 9h et profitons d’un nord-ouest à 10 nœuds pour sortir le spi. Vers l’heure du diner, Éole s’étant calmé, nous poursuivons notre route à moteur.
Quelques minutes avant d’arriver, nous entendons une communication sur le VHF : Il s’agit du voilier Terre des Hommes, qui s’adresse à nos amis sur Lance L’eau, qui nous suit de peu. Quel hasard! Le port d’attache de Terre des Hommes est au Vieux Port Yachting, à Québec et Jacques et moi le connaissons bien. Son nouveau propriétaire, Denis Boissonneau est à bord avec Guy et Martin.
Nous ancrons Challenge vers 16h30, près de Reedville, à Sandy Point et allons prendre le 5 à 7 sur Terre des Hommes, ancré à côté de nous! Denis et Guy descende le bateau jusqu’en Floride et Martin, quant à lui, reprendra l’avion dans quelques jours.
La nuit dernière a été plutôt mouvementée. Un vent d’environ 25 nœuds nous rapprochait d’un bateau qui s’était ancré beaucoup trop proche de nous, à notre avis. Jacques est resté réveillé une partie de la nuit pour surveiller.
Malgré tout, nous quittons notre ancrage vers 9h et profitons d’un nord-ouest à 10 nœuds pour sortir le spi. Vers l’heure du diner, Éole s’étant calmé, nous poursuivons notre route à moteur.
Quelques minutes avant d’arriver, nous entendons une communication sur le VHF : Il s’agit du voilier Terre des Hommes, qui s’adresse à nos amis sur Lance L’eau, qui nous suit de peu. Quel hasard! Le port d’attache de Terre des Hommes est au Vieux Port Yachting, à Québec et Jacques et moi le connaissons bien. Son nouveau propriétaire, Denis Boissonneau est à bord avec Guy et Martin.
Nous ancrons Challenge vers 16h30, près de Reedville, à Sandy Point et allons prendre le 5 à 7 sur Terre des Hommes, ancré à côté de nous! Denis et Guy descende le bateau jusqu’en Floride et Martin, quant à lui, reprendra l’avion dans quelques jours.
19 octobre – Solomons – Jour 95
Ça fait belle lurette qu’aucun bris n’est survenus sur le bateau, on dirait que tout est arrivé dans le premier mois…
Tout de même, ce matin, la valve en «Y» de la toilette avant semble bloquée. Nous avions remarqué que ses jours semblaient comptés et en avions acheté une de rechange. Jacques se lève donc à la première heure ce matin pour changer la valve.
De mon côté, je m’attaque à la lecture de nos guides et sur internet pour faire un itinéraire de notre visite pour notre journée à Solomons.
Nous embarquons les vélos dans le dinghy etlons accoster au dinghy dock du Holiday Inn. En débarquant, deux hommes sont là à proximité de leur camion. Ni eux, ni leur camion ne sont identifiés, mais ils nous demandent quand même 2$ pour pouvoir utiliser le quai. Nous payons la somme due, qu’un des deux met dans ses poches. Aucun reçu. Nous espérons que notre argent ira à une bonne cause!!!
Nous commençons notre visite par arrêt (tradition oblige), au West Marine. Nous avons toujours besoin de quelque chose pour le bateau. Ensuite, nous passons au centre d’information touristique pour confirmer notre plan de visite et parcourons Solomons Island avec nos vélos. Jolie petite île, avec un boardwalk, quelques boutiques, une belle vue sur la baie, mais la découverte du jour, c’est le tiki bar! On trouve des tiki bar un peu partout aux États-Unis depuis le début de notre voyage. C’est un peu le concept du bar hawaïen, avec un toit en paille, des palmiers, etc. Pour l’occasion de l’Halloween, ils ont ajoutés des décorations! De plus, toute une petite ruelle est consacrée au bar, avec plusieurs comptoirs de service, du sable, des palmiers, etc. Malheureusement, nous sommes le matin et l’endroit semble plutôt tranquille, mais nous aimerions bien revenir y prendre un verre à un autre moment. Il semble notamment que c’est le «happening» de la région, lors de l’ouverture annuelle, au printemps.
Nous reprenons la route en direction du vignoble de Solomon. Plus nous nous approchons, plus le décor nous semble douteux. Le paysage du coin ressemble davantage à une érablière qu’à un vignoble… Au bout d’un sentier de terre, nous arrivons au vignoble… Ouf! Rien à voir avec les vignobles de Niagara-On-The-Lake. Il s’agit d’une maison privée. Devant la maison, des caisses et des caisses de vins en carton sont empilées… Pas très joli comme premier coup d’œil.
Nous passons sur le côté de la maison et une dame nous ouvre la porte et nous souhaite la bienvenue. Nous nous retrouvons dans une toute petite pièce, avec un comptoir et des bouteilles de vins déposées dans un sceau à glace. Elle nous demande à quoi nous voulons goûter. Nous goûterons à tout, tant qu’à être là. Je lui demande de nous parler de l’histoire du vignoble, de la façon dont ils préparent le vin. Elle nous dit que le vignoble existe depuis 2002, je crois et qu’elle l’a acheté il y a six ans. Elle demeure plutôt évasive sur le reste et reviens rapidement aux dégustations. Nous finissons par comprendre qu’ils n’ont pas de vignes, ils achètent le jus et fabriquent, ce qu’ils appellent, du vin! À part un porto, aucun ne contient plus que 6% d’alcool. Au jus, ils ajoutent d’autres saveurs : pommes, ananas, poire, etc. Finalement, nous croyons qu’il s’agit davantage de «coolers» que de vin. Je ne connais pas la réglementation sur le vin, mais il me semble que ces boissons ne méritent pas de s’appeler vin!
Nous goûtons à une quinzaine de sortes de coolers en l’espace d’environ 20 minutes. La dame attend à peine que nous ayons terminé notre gorgée qu’elle est déjà prête à nous en servir une autre sorte. Elle semble bien pressée de terminer notre dégustation.
Une fois terminé, pour bien paraître, parce que la bouteille est belle avec un voilier comme image, et parce que le cooler aux pommes était intéressant, nous en achetons une bouteille.
Nous n’étions même pas prêts à partir, qu’elle nous saluait déjà, ramassait ses affaires et se reservait un verre de pepsi…
Quelle visite!
Nous rembarquons sur nos vélos et poursuivons notre route jusqu’au «AnnMarie Garden». Quelle belle découverte! Il s’agit d’une petite forêt (ou jardin), avec un sentier pédestre, le long duquel sont placées des œuvres d’art de toutes sortes. Au travers du parcours, des peintres ont aussi représenté des parties de peintures connues sur des arbres, et nous devons les trouver et les identifier. Deux pamphlets nous sont remis à l’entrée, un pour les œuvres d’art et l’autre contenant des reproductions des peintures pour nous aider à les identifier. Jacques et moi avons eu beaucoup de plaisir à nous promener dans ce sentier et à chercher les peintures cachées. Nous en avons trouvé environ la moitié… Nous devrons y retourner! D’ailleurs, il semble qu’au printemps, le décor de cette forêt est très différent, avec toutes les fleurs que nous n’avons pu voir à cette période de l’année.
Sur le chemin du retour, nous faisons halte à l’épicerie et chargeons nos vélos de nos victuailles pour rentrer sur Challenge.
Ça fait belle lurette qu’aucun bris n’est survenus sur le bateau, on dirait que tout est arrivé dans le premier mois…
Tout de même, ce matin, la valve en «Y» de la toilette avant semble bloquée. Nous avions remarqué que ses jours semblaient comptés et en avions acheté une de rechange. Jacques se lève donc à la première heure ce matin pour changer la valve.
De mon côté, je m’attaque à la lecture de nos guides et sur internet pour faire un itinéraire de notre visite pour notre journée à Solomons.
Nous embarquons les vélos dans le dinghy etlons accoster au dinghy dock du Holiday Inn. En débarquant, deux hommes sont là à proximité de leur camion. Ni eux, ni leur camion ne sont identifiés, mais ils nous demandent quand même 2$ pour pouvoir utiliser le quai. Nous payons la somme due, qu’un des deux met dans ses poches. Aucun reçu. Nous espérons que notre argent ira à une bonne cause!!!
Nous commençons notre visite par arrêt (tradition oblige), au West Marine. Nous avons toujours besoin de quelque chose pour le bateau. Ensuite, nous passons au centre d’information touristique pour confirmer notre plan de visite et parcourons Solomons Island avec nos vélos. Jolie petite île, avec un boardwalk, quelques boutiques, une belle vue sur la baie, mais la découverte du jour, c’est le tiki bar! On trouve des tiki bar un peu partout aux États-Unis depuis le début de notre voyage. C’est un peu le concept du bar hawaïen, avec un toit en paille, des palmiers, etc. Pour l’occasion de l’Halloween, ils ont ajoutés des décorations! De plus, toute une petite ruelle est consacrée au bar, avec plusieurs comptoirs de service, du sable, des palmiers, etc. Malheureusement, nous sommes le matin et l’endroit semble plutôt tranquille, mais nous aimerions bien revenir y prendre un verre à un autre moment. Il semble notamment que c’est le «happening» de la région, lors de l’ouverture annuelle, au printemps.
| Rue du Tiki Bar de Solomons |
Nous reprenons la route en direction du vignoble de Solomon. Plus nous nous approchons, plus le décor nous semble douteux. Le paysage du coin ressemble davantage à une érablière qu’à un vignoble… Au bout d’un sentier de terre, nous arrivons au vignoble… Ouf! Rien à voir avec les vignobles de Niagara-On-The-Lake. Il s’agit d’une maison privée. Devant la maison, des caisses et des caisses de vins en carton sont empilées… Pas très joli comme premier coup d’œil.
| Croyez-le ou non, vignoble de Solomons!!! |
Nous passons sur le côté de la maison et une dame nous ouvre la porte et nous souhaite la bienvenue. Nous nous retrouvons dans une toute petite pièce, avec un comptoir et des bouteilles de vins déposées dans un sceau à glace. Elle nous demande à quoi nous voulons goûter. Nous goûterons à tout, tant qu’à être là. Je lui demande de nous parler de l’histoire du vignoble, de la façon dont ils préparent le vin. Elle nous dit que le vignoble existe depuis 2002, je crois et qu’elle l’a acheté il y a six ans. Elle demeure plutôt évasive sur le reste et reviens rapidement aux dégustations. Nous finissons par comprendre qu’ils n’ont pas de vignes, ils achètent le jus et fabriquent, ce qu’ils appellent, du vin! À part un porto, aucun ne contient plus que 6% d’alcool. Au jus, ils ajoutent d’autres saveurs : pommes, ananas, poire, etc. Finalement, nous croyons qu’il s’agit davantage de «coolers» que de vin. Je ne connais pas la réglementation sur le vin, mais il me semble que ces boissons ne méritent pas de s’appeler vin!
Nous goûtons à une quinzaine de sortes de coolers en l’espace d’environ 20 minutes. La dame attend à peine que nous ayons terminé notre gorgée qu’elle est déjà prête à nous en servir une autre sorte. Elle semble bien pressée de terminer notre dégustation.
Une fois terminé, pour bien paraître, parce que la bouteille est belle avec un voilier comme image, et parce que le cooler aux pommes était intéressant, nous en achetons une bouteille.
Nous n’étions même pas prêts à partir, qu’elle nous saluait déjà, ramassait ses affaires et se reservait un verre de pepsi…
Quelle visite!
Nous rembarquons sur nos vélos et poursuivons notre route jusqu’au «AnnMarie Garden». Quelle belle découverte! Il s’agit d’une petite forêt (ou jardin), avec un sentier pédestre, le long duquel sont placées des œuvres d’art de toutes sortes. Au travers du parcours, des peintres ont aussi représenté des parties de peintures connues sur des arbres, et nous devons les trouver et les identifier. Deux pamphlets nous sont remis à l’entrée, un pour les œuvres d’art et l’autre contenant des reproductions des peintures pour nous aider à les identifier. Jacques et moi avons eu beaucoup de plaisir à nous promener dans ce sentier et à chercher les peintures cachées. Nous en avons trouvé environ la moitié… Nous devrons y retourner! D’ailleurs, il semble qu’au printemps, le décor de cette forêt est très différent, avec toutes les fleurs que nous n’avons pu voir à cette période de l’année.
| Intéressante sculpture au AnnMarie Garden de Solomons!!! |
Sur le chemin du retour, nous faisons halte à l’épicerie et chargeons nos vélos de nos victuailles pour rentrer sur Challenge.
18 octobre – Clairborne – Solomons (40MN) – Jour 94
Par cette belle journée ensoleillée et ce beau vent du nord-ouest de 15 nœuds, nous quittons Clairborne vers 7h30 pour une magnifique journée de voile.
Nous ancrons Challenge à Solomons, face au musée vers 15h30, juste à côté de nos amis sur Lance L’eau. Un agréable 5 à 7 sur leur bateau terminera cette journée!
Par cette belle journée ensoleillée et ce beau vent du nord-ouest de 15 nœuds, nous quittons Clairborne vers 7h30 pour une magnifique journée de voile.
Nous ancrons Challenge à Solomons, face au musée vers 15h30, juste à côté de nos amis sur Lance L’eau. Un agréable 5 à 7 sur leur bateau terminera cette journée!
17 octobre – St-Michaels – Clairborne (6MN) – Jour 93
Ce sera une petite journée tranquille aujourd’hui… Nous avions prévu quitter St-Michaels en même temps que Lance L’eau, Nauticus et MillÉvasions, mais comme il annonce un vent du sud et que cela signifie une journée complète à moteur, nous retardons notre date de départ au lendemain. Un vent du nord devrait souffler et nous permettre de faire une belle journée de voile jusqu’à notre prochaine destination.
Essentiellement, je fais les mises à jour sur le blogue, Jacques vernis le porte-drapeau et change le drapeau canadien (il commençait à avoir de l’âge) et fais des petites réparations de gelcoat dans le cockpit.
Nous quittons notre ancrage de St-Michaels vers 13h pour parcourir un tout petit 6 miles nautiques, ce qui nous fera découvrir un nouveau décor, celui de la petite baie de Clairborne, mais surtout, nous rapprochera de notre destination pour demain.
Nous terminons la journée par une petite partie de dominos!
Ce sera une petite journée tranquille aujourd’hui… Nous avions prévu quitter St-Michaels en même temps que Lance L’eau, Nauticus et MillÉvasions, mais comme il annonce un vent du sud et que cela signifie une journée complète à moteur, nous retardons notre date de départ au lendemain. Un vent du nord devrait souffler et nous permettre de faire une belle journée de voile jusqu’à notre prochaine destination.
Essentiellement, je fais les mises à jour sur le blogue, Jacques vernis le porte-drapeau et change le drapeau canadien (il commençait à avoir de l’âge) et fais des petites réparations de gelcoat dans le cockpit.
Nous quittons notre ancrage de St-Michaels vers 13h pour parcourir un tout petit 6 miles nautiques, ce qui nous fera découvrir un nouveau décor, celui de la petite baie de Clairborne, mais surtout, nous rapprochera de notre destination pour demain.
Nous terminons la journée par une petite partie de dominos!
jeudi 17 octobre 2013
16 octobre – St-Michaels – Jour 92
On se réveille vers 8h, après une bonne nuit de sommeil (une de plus)!
Petit déjeuner et hop, on est partis pour visiter St-Michaels. Nous laissons le dinghy au dinghy dock situé juste à l’ouest du Crab Clam Restaurant et commençons la visite du Chesapeake Bay Maritime Museum. Ce musée exploite 18 acres de terrain, au bord de l’eau et permet de comprendre la vie des gens, leur travail et leurs loisirs, sur la baie du Chesapeake. En tout, 14 bâtiments ou sites différents, en plus des bateaux amarrés aux quais tout autour, permettent de passer plusieurs heures à explorer.
Après environ 2h30 de visite et de marche, mon ventre crie famine et comme plusieurs me connaissent, mon humeur se dégrade… Vite, nous allons faire un tour en ville, sur la rue principale, Talbot Street, pour trouver un endroit pour diner. Nous faisons un peu de lèche-vitrines, visitons quelques boutiques et retournons au musée terminer notre visite avant la fermeture. Ce musée vaut vraiment le détour. Jacques trouve que c’est un des beaux musées qu’il a vu.
Nous revenons au bateau vers 17h et quelques minutes plus tard, nos amis de Lance L’eau et Nauticus viennent nous chercher pour aller souper au resto.
Nous repartons, à bord du dinghy de Lance L’eau et allons partager un très agréable souper avec eux au Town dock restaurant.
Le souper est terminé, il est l’heure de rentrer. Pour ajouter un peu de piquant à notre journée, Marie, la gaffeuse, met le pied entre le quai et le dinghy et se retrouve à l’eau! Ouf, aussi vite tombée aussi vite ressortie! Par chance, l’eau est plutôt chaude ici! Nous rentrons au bateau et je prends une bonne douche pour me remettre de mes émotions! Je m’en tire avec une petite égratignure sur la cheville gauche. Pas si mal. Le capitaine s’inquiète quand même un peu car il ne faut pas que j’aie d’infection sur ce pied là. Il désinfecte le tout et nous voilà prêts pour dormir.
On se réveille vers 8h, après une bonne nuit de sommeil (une de plus)!
Petit déjeuner et hop, on est partis pour visiter St-Michaels. Nous laissons le dinghy au dinghy dock situé juste à l’ouest du Crab Clam Restaurant et commençons la visite du Chesapeake Bay Maritime Museum. Ce musée exploite 18 acres de terrain, au bord de l’eau et permet de comprendre la vie des gens, leur travail et leurs loisirs, sur la baie du Chesapeake. En tout, 14 bâtiments ou sites différents, en plus des bateaux amarrés aux quais tout autour, permettent de passer plusieurs heures à explorer.
| Nous avons bien le droit de nous amuser un peu!!! |
Après environ 2h30 de visite et de marche, mon ventre crie famine et comme plusieurs me connaissent, mon humeur se dégrade… Vite, nous allons faire un tour en ville, sur la rue principale, Talbot Street, pour trouver un endroit pour diner. Nous faisons un peu de lèche-vitrines, visitons quelques boutiques et retournons au musée terminer notre visite avant la fermeture. Ce musée vaut vraiment le détour. Jacques trouve que c’est un des beaux musées qu’il a vu.
Nous revenons au bateau vers 17h et quelques minutes plus tard, nos amis de Lance L’eau et Nauticus viennent nous chercher pour aller souper au resto.
Nous repartons, à bord du dinghy de Lance L’eau et allons partager un très agréable souper avec eux au Town dock restaurant.
| Dans l'ordre habituel: Nathalie (Lance L'eau), Manon et Alain (Nauticus), Jacques et moi, et enfin Pierre (Lance L'eau) |
Le souper est terminé, il est l’heure de rentrer. Pour ajouter un peu de piquant à notre journée, Marie, la gaffeuse, met le pied entre le quai et le dinghy et se retrouve à l’eau! Ouf, aussi vite tombée aussi vite ressortie! Par chance, l’eau est plutôt chaude ici! Nous rentrons au bateau et je prends une bonne douche pour me remettre de mes émotions! Je m’en tire avec une petite égratignure sur la cheville gauche. Pas si mal. Le capitaine s’inquiète quand même un peu car il ne faut pas que j’aie d’infection sur ce pied là. Il désinfecte le tout et nous voilà prêts pour dormir.
15 octobre – Annapolis – St-Michaels (22MN) – Jour 91
Avant de quitter Annapolis, nous sortons le clipper pour la deuxième coupe de cheveux du capitaine. Une seule coupe de cheveux depuis le départ, ce ne sera pas un luxe! J’en profite pour faire refaire mon coco rasé par la même occasion. J’y ai pris goût!
10h45, l’ancre est levée et nous sortons de la baie, bols de céréales à la main. Nous nous dépêchons à déjeuner, car le vent souffle et nous avons bien hâte de hisser les voiles! Un beau vent du nord-est, à environ 10 nœuds, nous incite à sortir le spi pour descendre vers le sud.
Nous en profitons jusqu’à l’entrée de la prochaine rivière, Miles River, où nous devons changer de direction et donc affaler le spi. Il est environ 13h, nous déroulons le genois et poursuivons notre route à voile. Jacques se fait un plaisir de dépasser quelques bateaux pendant que je prépare des sandwiches à l’intérieur. Nous nous approchons doucement d’un catamaran et de deux autres voiliers un peu plus loin dans la rivière. Quelle surprise, il s’agit des bateaux des autres québécois rencontrés à Annapolis : Lance L’eau, MillÉvasion et Nauticus. Nous ajustons les voiles, dépassons MillÉvasions et arrivons à St-Michaels en même temps que tout le monde pour l’ancrage vers 15h45. La baie que nous avions choisi, Fog Cove est déjà remplie de bateaux au mouillage. Nous ressortons de la baie et ancrons Challenge à l’extérieur, près de l’entrée de la baie. Il annonce peu de vent pour les prochains jours, nous devrions être bien.
Après cette magnifique journée de voile, je profiterai d’un dodo bien mérité, je vais au lit à 20h, un record jusqu’à maintenant, pendant que Jacques téléphone à ses parents pour avoir des nouvelles de l’opération de sa mère et vient me rejoindre peu de temps après.
Avant de quitter Annapolis, nous sortons le clipper pour la deuxième coupe de cheveux du capitaine. Une seule coupe de cheveux depuis le départ, ce ne sera pas un luxe! J’en profite pour faire refaire mon coco rasé par la même occasion. J’y ai pris goût!
10h45, l’ancre est levée et nous sortons de la baie, bols de céréales à la main. Nous nous dépêchons à déjeuner, car le vent souffle et nous avons bien hâte de hisser les voiles! Un beau vent du nord-est, à environ 10 nœuds, nous incite à sortir le spi pour descendre vers le sud.
| Voiles de Challenge: spi et grand voile en ciseaux! |
Nous en profitons jusqu’à l’entrée de la prochaine rivière, Miles River, où nous devons changer de direction et donc affaler le spi. Il est environ 13h, nous déroulons le genois et poursuivons notre route à voile. Jacques se fait un plaisir de dépasser quelques bateaux pendant que je prépare des sandwiches à l’intérieur. Nous nous approchons doucement d’un catamaran et de deux autres voiliers un peu plus loin dans la rivière. Quelle surprise, il s’agit des bateaux des autres québécois rencontrés à Annapolis : Lance L’eau, MillÉvasion et Nauticus. Nous ajustons les voiles, dépassons MillÉvasions et arrivons à St-Michaels en même temps que tout le monde pour l’ancrage vers 15h45. La baie que nous avions choisi, Fog Cove est déjà remplie de bateaux au mouillage. Nous ressortons de la baie et ancrons Challenge à l’extérieur, près de l’entrée de la baie. Il annonce peu de vent pour les prochains jours, nous devrions être bien.
Après cette magnifique journée de voile, je profiterai d’un dodo bien mérité, je vais au lit à 20h, un record jusqu’à maintenant, pendant que Jacques téléphone à ses parents pour avoir des nouvelles de l’opération de sa mère et vient me rejoindre peu de temps après.
mercredi 9 octobre 2013
7 au 14 octobre – Annapolis – Jour 83 à 90
7 octobre:
Aujourd’hui, de bons vents et de la pluie sont attendus, nous resterons donc à bord de Challenge pour nous assurer que l’ancrage est bien solide et que tout va bien. Toutefois, avant que le mauvais temps commence, je vais rapidement faire un tour à l’épicerie, en vélo, pour acheter du porc haché, car je me suis mise dans la tête de faire des cretons aujourd’hui…
Pendant cette petite escapade, Jacques en profite pour aller faire connaissance avec nos voisins d’ancrage, Nathalie et Pierre sur Lance L’eau, un catamaran en route vers Grenade.
Jacques termine ensuite les améliorations à notre système de fosses septiques, vérifie les batteries et nous regardons la pluie qui commence. Jacques décide de mettre son maillot pour aller laver le pont du bateau à l’eau de pluie! Il faut dire que ce ne sera pas un luxe. Nous ne l’avons pas lavé depuis longtemps et il n’a pas plu non plus… Quoi de mieux pour laver le bateau et son capitaine?
Nous passons ensuite la soirée à bord et dégustons nos rouleaux impériaux que nous venons de préparer.
8 octobre :
Devinez ce que nous mangeons pour déjeuner? Des toasts aux cretons!!! Délicieux! J’en remercie Ricardo!!!
Nous partons ensuite en vélo en direction de Capital Bicycle où nous nous procurons des broches pour réparer celles qui ont cassées sur la bicyclette de Jacques. Nous arrêtons ensuite fouiller la caverne d’alibaba chez Bacon Sails, un magasins de voiles, neuves et usagées et de pièces de bateaux, neuves et usagées également. Je n’ai jamais vu autant de pièces pour le bateau dans un même endroit. Des appareils électroniques, aux barres à roues, des cloches, des BBQ, des fours, des bandes protectrices pour les amarres, du filage, des pompes, etc.
Nous revenons ensuite au centre-ville, mangeons un sandwich peu satisfaisant chez Jimmy Jones et parcourons quelques boutiques avant de revenir au bateau en fin d’après-midi. Je prépare une assiette de fromages que nous partagerons avec nos nouveaux voisins, puisque nous avons été invités pour le 5 à 7 sur leur bateau.
9 octobre :
Encore une journée à bord de Challenge puisqu’il annonce des vents forts et de la pluie…
J’entame le projet de lubrifier les fermetures éclairs de notre «full enclosure» avant que la pluie commence. Nous allons aider Lance L’eau à s’amarrer au quai, revenons au bateau pour diner et levons, nous aussi l’ancre, car Jacques nous a négocié un prix d’ami pour installer Challenge au quai jusqu’à dimanche. Nous dormirons plus tranquilles et pourrons plus facilement quitter le bateau pour visiter le boat show ce week-end.
Je profite de cette journée grise pour mettre le blogue à jour, pendant que Jacques fait un peu de paperasse et prépare les prochaines navigations.
Yvan (Spicy) est allé chercher Anne à Québec cette semaine. Ils sont revenus hier en voiture et nous ont gentiment offert leur voiture pour que nous puissions plus facilement faire nos commissions aujourd’hui. Yvan vient donc nous chercher, en fin d’avant-midi, nous allons le reconduire à la marina et Jacques me dépose ensuite à la buanderie pendant qu’il retourne au magasin de vélo pour faire arranger notre roue qu’il n’a pu réparer lui-même, puisqu’il lui manquait certains outils spéciaux. Il passe ensuite renouveler notre réserve de boisson et fait remplir notre bonbonne de propane.
Il arrive à la buanderie à peine cinq minutes après que j’eu terminé la corvée, quel timing!
Nous arrêtons diner chez McDo. Un trio burger pour monsieur et un trio 10 McCroquettes pour madame. Moi qui croyait que le McDo goûtait la même chose partout… Hé bien non! Les frites sont trop cuites et les croquettes, bien ordinaires! Anne me confirme que le McDo aux États-Unis ne sont pas très bons... Vous serez avisés!
Nous allons ensuite faire le plein de bouteilles de vin et terminons nos commissions avec une grosse épicerie. Il est plutôt rare que nous ayons une voiture, nous en profitons donc pour acheter les choses les plus grosses et les plus pesantes (bière, eau perrier, papier de toilette, essui-tout, etc.). Nous déposons le tout au bateau et Jacques part chercher Anne et Yvan que nous avons invités pour souper.
Je prépare un guacamole, un saumon sur planche de cèdre, riz et salade et nous passons la soirée en agréable compagnie!
11 octobre :
Première journée au Boat Show! Nous visitons les kiosques des exposants et magasinons un nouveau système de réfrigération. Le nôtre fonctionne, mais gruge beaucoup d’électricité et nous soupçonnons donc une fuite. Nous nous sommes informés pour le faire vérifier et il en couterait facilement trois ou quatre cent dollars, sans être certain que le problème soit réglé ensuite. Nous trouvons ce dont nous avons besoin, mais devrons appeler la compagnie lundi pour vérifier s’ils l’ont en stock ici, à Annapolis. Nous achetons également un congélateur portatif, le même genre de réfrigérateur que les gens achètent pour brancher dans leur voiture. Ça peut servir ou de réfrigérateur, ou de frigidaire. Nous l’utiliserons comme réfrigérateur, ce qui devrait nous permettre de stocker un peu plus pour les bahamas, notamment de la viande.
Autres achats : un nouveau crochet pour attacher l’ancre du bateau (plus facile d’utilisation que celui que nous avons), un filtre Racor pour filtrer le diesel, et des sandeaux pour attacher la voile.
Nous allons ensuite rejoindre Anne, Yvan et Thierry sur Spicy pour le 5 à 7 et terminons la journée au resto Davi’s Pub!
(Thierry est arrivé cet après-midi en avion à Baltimore. Il passe deux semaines sur Spicy pour descendre jusqu’en Floride avec Yvan. Anne retourne à Québec pour travailler)
12 octobre :
Deuxième journée au Boat Show!
Nous visitons quelques bateaux avec Anne, Yvan et Thierry et ensuite, chacun part de son côté pour voir ce qui l’intéresse davantage. Jacques retourne voir les systèmes de réfrigération pendant que je continue de visiter des bateaux. Il y en a vraiment pour tous les goûts! Du plus petit au plus gros, du mois cher au plus cher. Le plus cher que nous avons visité est un Amel de plus de 3M$! Ceux que je préfère sont ceux qui ont du vrai bois à l’intérieur, parce que maintenant, la majorité des bateaux sont faits de stratifié imitant le bois. Les Passport, Outbound, Tartan et Gozzard sont particulièrement intéressants!
| Boat Show d'Annapolis |
Nous nous retrouvons tous pour manger des fish & chips chez Pussur de même que pour goûter leur traditionnel «Pain Killer», une boisson faite à base de rhum, de jus d’ananas et de canelle.
Après le diner, Anne et moi partons pour une petite tournée des boutiques au centre-ville. Sur la rue principale, nous achetons des épices, de même que du vinaigre balsamique au chocolat dans deux jolies petites boutiques spécialisées. Nous arrêtons dans une fromagerie, un magasin général, un café et quelques autres endroits intéressants.
Pendant ce temps, Jacques est allé magasiner de son côté : des nouvelles bottes et une génératrice qui supportera, au besoin, notre apport en électricité lorsque les panneaux solaires ne suffisent pas, notamment lors de temps pluvieux comme cette semaine.
Nous revenons au Boat Show terminer les visites de quelques bateaux et rejoignons toute la gang au même resto que ce midi pour quelques Pain Killer supplémentaires!!! D’autres voyageurs québécois qui connaissent Yvan et Anne viennent nous rejoindre : Manon et Alain de Nauticus, de même que Cathy et Jacques, de MillÉvasions. Avec beaucoup de plaisir, nous nous déplaçons ensuite au resto BoatYard pour souper tout le monde ensemble!
13 octobre :
Bientôt trois mois que nous sommes partis! Il serait grand temps que je me fasse épiler… J
À vélo, nous nous rendons à côté de l’épicerie où j’ai aperçu un endroit qui offre ce service. Il sont prêts à me prendre immédiatement. Jacques poursuit donc son chemin jusqu’à la quincaillerie où il achète des crochets pour installer la génératrice dans un coffre du bateau. Quand il vient me rejoindre, l’épilation est terminée, je décide de nous offrir un petit luxe, chacun une pédicure. Jacques s’installe donc à côté de moi et se fait dorloter quelques minutes…
Le tout terminé, il repart au bateau installer la génératrice pendant que je fais l’épicerie. Quelques provisions de fruits, légumes et fruits de mer pour le départ prévu demain ou mardi.
De retour au bateau, nous rangeons le tout et faisons un peu de ménage avant l’arrivée de nos amis Nathalie et Pierre de Lance L’eau, que nous avons invité pour le 5 à 7.
Journée plutôt tranquille. Jacques se lève tôt pour travailler un peu dans ses affaires de bureau. Nous allons ancrer Challenge un peu plus loin, l’entente pour le quai étant arrivée à échéance. Jacques retourne au boat show chercher le système de réfrigération qu’il installe tandis que je lui donne un coup de main et que je rédige quelques textes pour le blogue. Le soleil est enfin de retour, nous profitons un peu de la température qui avoisine 18-20 degrés dans le cockpit extérieur.
6 octobre – Whitehall Bay - Annapolis (4MN) – Jour 82
Il est 7 heures, le réveille-matin nous tire du lit et nous offre le plaisir d’admirer le lever du soleil! C’est plutôt rare!
Nous parcourons rapidement les 4 miles qui nous séparent de l’ancrage de Spicy, au fond de Back Creek, à Annapolis. Yvan lève l’ancre et se déplace pour nous laisser nous ancrer à sa place. Il a une réservation pour la semaine à la marina et les endroits libres pour l’ancrage se font rares pendant la semaine du Boat Show. Nous avions donc prévu cette petite stratégie avec lui pour pouvoir profiter de «son spot»! Merci Yvan!
Jacques profite de cet avant-midi calme pour monter en haut du mat aller réinstaller l’indicateur de vent que nous avons récupéré hier après avoir été réparé par Raymarine.
Nous prenons ensuite le dinghy pour nous rendre à terre, enfourchons nos vélos et allons faire un tour chez Fawcet (pièces marines), West Marine et chez Giant pour un peu d’épicerie.
Il est 7 heures, le réveille-matin nous tire du lit et nous offre le plaisir d’admirer le lever du soleil! C’est plutôt rare!
Nous parcourons rapidement les 4 miles qui nous séparent de l’ancrage de Spicy, au fond de Back Creek, à Annapolis. Yvan lève l’ancre et se déplace pour nous laisser nous ancrer à sa place. Il a une réservation pour la semaine à la marina et les endroits libres pour l’ancrage se font rares pendant la semaine du Boat Show. Nous avions donc prévu cette petite stratégie avec lui pour pouvoir profiter de «son spot»! Merci Yvan!
Jacques profite de cet avant-midi calme pour monter en haut du mat aller réinstaller l’indicateur de vent que nous avons récupéré hier après avoir été réparé par Raymarine.
Nous prenons ensuite le dinghy pour nous rendre à terre, enfourchons nos vélos et allons faire un tour chez Fawcet (pièces marines), West Marine et chez Giant pour un peu d’épicerie.
5 octobre – Whitehall Bay – Jour 81
À l’aide du dinghy, nous parcourons ce matin les 4 miles qui nous séparent d’Annapolis pour faire un premier repérage de l’endroit. Nous faisons un premier arrêt à Annapolis City Marina, où des dizaines de coquerelles nous souhaitent la bienvenue… Nous allons ensuite au bureau du HarborMaster pour récupérer un colis que Jacques a fait livrer à cet endroit. Nous visitons ensuite Spa Creek et Back Creek pour choisir le meilleur endroit pour venir nous ancrer demain. Nous allons dire bonjour à notre ami Yvan, sur Spicy, que nous reverrons demain matin.
À l’aide du dinghy, nous parcourons ce matin les 4 miles qui nous séparent d’Annapolis pour faire un premier repérage de l’endroit. Nous faisons un premier arrêt à Annapolis City Marina, où des dizaines de coquerelles nous souhaitent la bienvenue… Nous allons ensuite au bureau du HarborMaster pour récupérer un colis que Jacques a fait livrer à cet endroit. Nous visitons ensuite Spa Creek et Back Creek pour choisir le meilleur endroit pour venir nous ancrer demain. Nous allons dire bonjour à notre ami Yvan, sur Spicy, que nous reverrons demain matin.
| Yvan et Spicy |
4 octobre – Magothy River – Whitehall Bay (22MN) – Jour 80
Nous partons tard ce matin car nous avons peu de route à faire pour nous rendre à Whitehall Bay. Comme il y a une légère brise, nous en profitons pour hisser les voiles. Nous n’avançons pas vraiment vers notre destination, mais avons du plaisir à écouter le vent dans les voiles et l’absence de moteur…
Il fait beau, environ 27 degrés, le soleil est présent, la légère brise… et mon premier pain qui est en train de lever à l’intérieur. Que demander de mieux?
Ceux qui connaissent mon amour du pain, savent qu’il ne faut jamais en manquer. Quand je suis dans mon loft, j’en profite souvent, le samedi matin, pour prendre une petite marche sur la rue St-Joseph et ramasser mon pain chez la Boite à Pain, ou encore au PainGruel sur la rue St-Jean en finissant de travailler. Comme je ne peux me permettre ce petit plaisir, j’ai choisi de développer un peu d’autonomie. Je me suis donc pratiquée pour la confection du pain à la main, car les boulangeries et épiceries risquent d’être plus rares dans les bahamas. Toutefois, faire une pain à la maison à une température assez constante de 21-22 degrés et un four qui fonctionne au degré précis, ce n’est pas comme essayer de faire lever un pain dans un bateau à 27 degrés avec un four qui fonctionnant au propane et difficilement contrôlable au degré près.
Vous pourrez constater que je m’en sortie pas si mal malgré tout!
Nous ancrons finalement Challenge à Whitehall Bay, une toute petite baie tranquille juste au nord d’Annapolis, en fin d’après-midi.
Nous partons tard ce matin car nous avons peu de route à faire pour nous rendre à Whitehall Bay. Comme il y a une légère brise, nous en profitons pour hisser les voiles. Nous n’avançons pas vraiment vers notre destination, mais avons du plaisir à écouter le vent dans les voiles et l’absence de moteur…
Il fait beau, environ 27 degrés, le soleil est présent, la légère brise… et mon premier pain qui est en train de lever à l’intérieur. Que demander de mieux?
Ceux qui connaissent mon amour du pain, savent qu’il ne faut jamais en manquer. Quand je suis dans mon loft, j’en profite souvent, le samedi matin, pour prendre une petite marche sur la rue St-Joseph et ramasser mon pain chez la Boite à Pain, ou encore au PainGruel sur la rue St-Jean en finissant de travailler. Comme je ne peux me permettre ce petit plaisir, j’ai choisi de développer un peu d’autonomie. Je me suis donc pratiquée pour la confection du pain à la main, car les boulangeries et épiceries risquent d’être plus rares dans les bahamas. Toutefois, faire une pain à la maison à une température assez constante de 21-22 degrés et un four qui fonctionne au degré précis, ce n’est pas comme essayer de faire lever un pain dans un bateau à 27 degrés avec un four qui fonctionnant au propane et difficilement contrôlable au degré près.
Vous pourrez constater que je m’en sortie pas si mal malgré tout!
| Premier pain cuisiné à bord de Challenge! |
Nous ancrons finalement Challenge à Whitehall Bay, une toute petite baie tranquille juste au nord d’Annapolis, en fin d’après-midi.
jeudi 3 octobre 2013
Magothy River – 1er, 2 et 3 octobre – Jour 77-78-79
1er octobre :
Lecture, réparation de deux petits trous de vis dans la fibre de verre (présents depuis un certain temps puisque nous avions changé des instruments de place), promenade en dinghy.
Nous faisons un peu de voile à l’intérieur de la rivière pour nous rendre à la marina faire le plein d’essence pour le dinghy, de même que le plein d’eau dans le bateau. Nous ancrons Challenge dans une autre baie, près de Stony Point, toujours dans Magothy River
2 octobre :
Un peu de ménage à l’intérieur du bateau ne fera pas de tord… Balais, lavage des salles de bain, lavage des planchers…
Vers midi, nous partons pour l’expédition épicerie. Nous avons repéré sur internet un centre d’achat et épicerie à quelques miles de distance. Nous embarquons donc les vélos dans le dinghy et naviguons jusqu’au fond d’une des baies pour nous rapprocher le plus possible de l’épicerie. Nous partons ensuite en vélo, pour une bonne petite «ride», en direction de l’épicerie. Enfin, la voici! Petite halte pour diner dans un casse-croute à proximité, quelques achats chez KMart, puis Jacques repart en vélo pour se rendre au Home Depot pendant que je fais l’épicerie chez Shopper’s.
L’épicerie est très bien, semblable à ce qu’on trouve par chez nous! Quelques caisses sont disponibles pour les achats sans caissier. Je décide d’y aller et de scanner moi-même mes achats… Tout va bien jusqu’à ce que je me rende compte que j’ai acheté quelques articles en vrac qui n’ont évidemment pas de code barre… Je dois les trouver dans la liste alphabétique et les peser… Oups, blanc de mémoire… Comment appelle-t-on des fèves vertes en anglais déjà? Je parcours la liste alphabétique (avec images à l’appui) pour découvrir, dans les «B», les beans green. Ouf! Je me débrouille finalement plutôt bien! J’ai bien l’impression qu’il faudra, tôt ou tard, s’habituer à ce genre de choses. L’autre jour, à Baltimore, nous sommes allés dans une pharmacie où il n’y avait aucun caissier. Pas le choix de se débrouiller!
Je ressors à peine de l’épicerie, j’installe un sac sur le porte-baggages de mon vélo alors que Jacques arrive, bredouille. Il n’a pas trouvé les embouts qu’il cherchait pour connecter des tuyaux sur le bateau.
Une fois toutes les provisions en place sur les vélos, nous reprenons la route pour revenir au bateau à 17h30! Plus de cinq heures, juste pour aller faire l’épicerie!!! Disons que ça occupe nos journées! Nous terminons celle-ci par une partie de dames que Jacques gagnera, même en me donnant quelques chances!!!
3 octobre :
Comme nous avons un peu de temps, j’en profite pour mettre à jour le blogue pendant que Jacques apporte certaines améliorations à notre système de fosses septiques. Nous allons ensuite faire un tour en dinghy pour découvrir d’autres coins de Magothy River. Nous arrêtons prendre un verre et manger une assiette de moules de l’Ile-du-Prince-Edouard chez «The Point», resto-bar que nous découvrons sur notre chemin.
Pour terminer cette journée en beauté, le capitaine concocte une recette de crevettes flambées au Sambuca!
1er octobre :
Lecture, réparation de deux petits trous de vis dans la fibre de verre (présents depuis un certain temps puisque nous avions changé des instruments de place), promenade en dinghy.
Nous faisons un peu de voile à l’intérieur de la rivière pour nous rendre à la marina faire le plein d’essence pour le dinghy, de même que le plein d’eau dans le bateau. Nous ancrons Challenge dans une autre baie, près de Stony Point, toujours dans Magothy River
2 octobre :
Un peu de ménage à l’intérieur du bateau ne fera pas de tord… Balais, lavage des salles de bain, lavage des planchers…
Vers midi, nous partons pour l’expédition épicerie. Nous avons repéré sur internet un centre d’achat et épicerie à quelques miles de distance. Nous embarquons donc les vélos dans le dinghy et naviguons jusqu’au fond d’une des baies pour nous rapprocher le plus possible de l’épicerie. Nous partons ensuite en vélo, pour une bonne petite «ride», en direction de l’épicerie. Enfin, la voici! Petite halte pour diner dans un casse-croute à proximité, quelques achats chez KMart, puis Jacques repart en vélo pour se rendre au Home Depot pendant que je fais l’épicerie chez Shopper’s.
L’épicerie est très bien, semblable à ce qu’on trouve par chez nous! Quelques caisses sont disponibles pour les achats sans caissier. Je décide d’y aller et de scanner moi-même mes achats… Tout va bien jusqu’à ce que je me rende compte que j’ai acheté quelques articles en vrac qui n’ont évidemment pas de code barre… Je dois les trouver dans la liste alphabétique et les peser… Oups, blanc de mémoire… Comment appelle-t-on des fèves vertes en anglais déjà? Je parcours la liste alphabétique (avec images à l’appui) pour découvrir, dans les «B», les beans green. Ouf! Je me débrouille finalement plutôt bien! J’ai bien l’impression qu’il faudra, tôt ou tard, s’habituer à ce genre de choses. L’autre jour, à Baltimore, nous sommes allés dans une pharmacie où il n’y avait aucun caissier. Pas le choix de se débrouiller!
Je ressors à peine de l’épicerie, j’installe un sac sur le porte-baggages de mon vélo alors que Jacques arrive, bredouille. Il n’a pas trouvé les embouts qu’il cherchait pour connecter des tuyaux sur le bateau.
Une fois toutes les provisions en place sur les vélos, nous reprenons la route pour revenir au bateau à 17h30! Plus de cinq heures, juste pour aller faire l’épicerie!!! Disons que ça occupe nos journées! Nous terminons celle-ci par une partie de dames que Jacques gagnera, même en me donnant quelques chances!!!
3 octobre :
Comme nous avons un peu de temps, j’en profite pour mettre à jour le blogue pendant que Jacques apporte certaines améliorations à notre système de fosses septiques. Nous allons ensuite faire un tour en dinghy pour découvrir d’autres coins de Magothy River. Nous arrêtons prendre un verre et manger une assiette de moules de l’Ile-du-Prince-Edouard chez «The Point», resto-bar que nous découvrons sur notre chemin.
| Resto-Bar «The Point» |
Pour terminer cette journée en beauté, le capitaine concocte une recette de crevettes flambées au Sambuca!
Baltimore – Magothy River – 30 septembre – Jour 76
Petite journée permettant de nous déplacer entre le port de Baltimore et notre prochaine destination, Magothy River, où nous resterons encore quelques jours.
Je profite de la fin d’après-midi pour faire un peu de cirage dans le cockpit pendant que Jacques nettoie la ligne d’eau et la coque du bateau.
Petite journée permettant de nous déplacer entre le port de Baltimore et notre prochaine destination, Magothy River, où nous resterons encore quelques jours.
Je profite de la fin d’après-midi pour faire un peu de cirage dans le cockpit pendant que Jacques nettoie la ligne d’eau et la coque du bateau.
Baltimore – du 27 septembre au 29 septembre – Jours 73 à 75
Résumé de la journée du vendredi 27 septembre :
- Passage au centre d’information touristique pour s’enquérir des endroits à visiter;
- Déjeuner (très passable…) au resto Delli situé sur le bordwalk, en face du voilier historique, le Constellation;
- Visite de l’aquarium. Endroit à voir! Pieuvre, jelly fish, étoiles de mer, hippocampes, requins et spectacle de dauphins! J’ai eu une petit pensée pour tous ceux qui aiment les dauphins… Ils sont vraiment impressionnants! Trop court, mais intéressant comme spectacle!
- Tour d’autobus. À noter que quelques circuits d’autobus (Charm city) sont gratuits pour tous. Vous pouvez donc vous déplacer facilement et gratuitement à travers la ville de Baltimore pour y découvrir les principaux quartiers et attraits.
- Marche dans les environs du stade de baseball des Orioles. Encore une fois, j’ai une pensée pour tous les amateurs de baseball! Tout le monde porte fièrement un vêtement orange, aux couleurs des Orioles. Un match se prépare ce soir, le «tailgate» est commencé!
- 5 à 7 chez Hooters, bières et ailes de poulet, en plus d’une belle vue… Quoi de mieux pour faire plaisir à son homme!
- Retour au bateau et lecture de tous les dépliants ramassés ce matin au centre d’information touristique;
- Souper chez MO’s Seafoods : trio de fruits de mer pour madame (crevettes, crab cake et pétoncles) et gratin de crabe pour monsieur;
- Promenade sur le bordwalk le long du port pour digérer le tout.
Résumé de la journée du samedi 28 septembre :
- Jacques va au Westmarine en dinghy pour faire quelques commission tandis que je prends ça relaxe au bateau;
- Marche dans Federal Hill, un quartier historique avec parc fédéral, boutiques, restos, mais surtout, des pub à profusion!
- Bus en direction de la tour commémorative en l’honneur de Georges Washington. À Cet endroit se déroule un festival du livre pour le week-end et nous visitons une magnifique bibliothèque;
- Nous marchons en direction du Lexington Market, où nous ferons quelques provisions (poulet, saumon, crevettes et crabe du Maryland); Tout autour de ce marché, nous constatons que nous ne sommes plus dans un coin touristique. Je ne suis pas raciste, mais disons qu’avec toutes ces gangs de noirs sur le trottoir, je ne me sentirais pas en sécurité si Jacques n’était pas là… Faut dire que nous lisions hier soir sur internet que Baltimore est l’une des dix villes américaines les plus dangereuses (considérant le nombre de meurtres, viols et agressions par habitant)…
- De retour au bateau, nous savourons un délicieux pina colada et admirons les dizaines de pédalos en forme de dragons qui rodent autour de nous!
- Après notre délicieux souper de saumon sur le BBQ, nous prenons le dinghy pour nous rapprocher de la scène où se trouve un spectacle en l’honneur de Pink Floyd.
- Nous terminons la soirée dans LA place pour sortir à Baltimore : Power Plant Live. Il s’agit d’un regroupement de bars et discothèques sur une rue sans issue, avec un DJ en plein air. Nous nous installons à une table le temps de quelques bières et le temps de contempler le style des habitants de Baltimore, qui semble rivaliser d’originalité, surtout dans le choix de leurs chaussures!
Résumé de la journée du dimanche, 29 septembre :
- Provisions au JFX Farmer’s Market, un marché public qui s’installe sous les bretelles de l’autoroute tous les dimanches matin. Nous y achetons pain, roquette, hummus, café et maïs blanc (!);
- Retour au bateau pour y déposer nos provisions;
- Relaxer, lire;
- Visite du voilier historique, le Constellation, de même que du sous-marin le USS TORSK;
- Souper pâtes aux fruits de mer avec une sauce béchamel citronnée, digne des plus grands resto, mais préparé par le meilleur chef en ville, moi-même! :-)
Résumé de la journée du vendredi 27 septembre :
- Passage au centre d’information touristique pour s’enquérir des endroits à visiter;
- Déjeuner (très passable…) au resto Delli situé sur le bordwalk, en face du voilier historique, le Constellation;
- Visite de l’aquarium. Endroit à voir! Pieuvre, jelly fish, étoiles de mer, hippocampes, requins et spectacle de dauphins! J’ai eu une petit pensée pour tous ceux qui aiment les dauphins… Ils sont vraiment impressionnants! Trop court, mais intéressant comme spectacle!
- Tour d’autobus. À noter que quelques circuits d’autobus (Charm city) sont gratuits pour tous. Vous pouvez donc vous déplacer facilement et gratuitement à travers la ville de Baltimore pour y découvrir les principaux quartiers et attraits.
- Marche dans les environs du stade de baseball des Orioles. Encore une fois, j’ai une pensée pour tous les amateurs de baseball! Tout le monde porte fièrement un vêtement orange, aux couleurs des Orioles. Un match se prépare ce soir, le «tailgate» est commencé!
- 5 à 7 chez Hooters, bières et ailes de poulet, en plus d’une belle vue… Quoi de mieux pour faire plaisir à son homme!
- Retour au bateau et lecture de tous les dépliants ramassés ce matin au centre d’information touristique;
- Souper chez MO’s Seafoods : trio de fruits de mer pour madame (crevettes, crab cake et pétoncles) et gratin de crabe pour monsieur;
- Promenade sur le bordwalk le long du port pour digérer le tout.
Résumé de la journée du samedi 28 septembre :
- Jacques va au Westmarine en dinghy pour faire quelques commission tandis que je prends ça relaxe au bateau;
- Marche dans Federal Hill, un quartier historique avec parc fédéral, boutiques, restos, mais surtout, des pub à profusion!
- Bus en direction de la tour commémorative en l’honneur de Georges Washington. À Cet endroit se déroule un festival du livre pour le week-end et nous visitons une magnifique bibliothèque;
- Nous marchons en direction du Lexington Market, où nous ferons quelques provisions (poulet, saumon, crevettes et crabe du Maryland); Tout autour de ce marché, nous constatons que nous ne sommes plus dans un coin touristique. Je ne suis pas raciste, mais disons qu’avec toutes ces gangs de noirs sur le trottoir, je ne me sentirais pas en sécurité si Jacques n’était pas là… Faut dire que nous lisions hier soir sur internet que Baltimore est l’une des dix villes américaines les plus dangereuses (considérant le nombre de meurtres, viols et agressions par habitant)…
- De retour au bateau, nous savourons un délicieux pina colada et admirons les dizaines de pédalos en forme de dragons qui rodent autour de nous!
- Après notre délicieux souper de saumon sur le BBQ, nous prenons le dinghy pour nous rapprocher de la scène où se trouve un spectacle en l’honneur de Pink Floyd.
- Nous terminons la soirée dans LA place pour sortir à Baltimore : Power Plant Live. Il s’agit d’un regroupement de bars et discothèques sur une rue sans issue, avec un DJ en plein air. Nous nous installons à une table le temps de quelques bières et le temps de contempler le style des habitants de Baltimore, qui semble rivaliser d’originalité, surtout dans le choix de leurs chaussures!
Résumé de la journée du dimanche, 29 septembre :
- Provisions au JFX Farmer’s Market, un marché public qui s’installe sous les bretelles de l’autoroute tous les dimanches matin. Nous y achetons pain, roquette, hummus, café et maïs blanc (!);
- Retour au bateau pour y déposer nos provisions;
- Relaxer, lire;
- Visite du voilier historique, le Constellation, de même que du sous-marin le USS TORSK;
- Souper pâtes aux fruits de mer avec une sauce béchamel citronnée, digne des plus grands resto, mais préparé par le meilleur chef en ville, moi-même! :-)
Sassasfras River – Baltimore – 26 septembre – Jour 72
Nous quittons Sassasfras river tôt ce matin, vers 7h30. Le vent léger nous permettras de naviguer avec le spi jusqu’à environ midi. Quel bonheur! Nous terminons le trajet à moteur dans la rivière Potomac, en direction du port de Baltimore où nous jettons l’ancre, dans le Inner Harbor, vers 14h30. Quelle magnifique endroit! Nous sommes ancrés au beau milieu du centre principal d’attractions de Baltimore, juste à côté de l’Aquarium, d’un sous-marin et d’un voilier historique. Tout autour, un bordwalk, des boutiques, des restaurants, des musées, de l’animation, des terrasses, etc. Que demander de mieux?
Nous quittons Sassasfras river tôt ce matin, vers 7h30. Le vent léger nous permettras de naviguer avec le spi jusqu’à environ midi. Quel bonheur! Nous terminons le trajet à moteur dans la rivière Potomac, en direction du port de Baltimore où nous jettons l’ancre, dans le Inner Harbor, vers 14h30. Quelle magnifique endroit! Nous sommes ancrés au beau milieu du centre principal d’attractions de Baltimore, juste à côté de l’Aquarium, d’un sous-marin et d’un voilier historique. Tout autour, un bordwalk, des boutiques, des restaurants, des musées, de l’animation, des terrasses, etc. Que demander de mieux?
| Ancrage de Challenge dans Baltimore Harbor |
Où laisser le dinghy pour aller à terre maintenant? 20$ par jour payé au Harbormaster pour laisser le dinghy presque n’importe où autour du port, ou encore 35$ pour la passe estivale, avec un endroit restreint pour accoster. Nous choisissons la 2e option, compte tenu que nous avons l’intention de rester plusieurs jours. Ces frais nous permettent également d’utiliser les installations d’une marina, notamment les douches, ce qui fait bien notre affaire!
Nous allons ainsi prendre une marche pour un premier coup d’œil dans les alentours. Nous découvrons notamment la Petite Italie et l’Hôtel de Ville. Nous terminons cette première journée avec un verre de pina colada pour madame et une bière pour monsieur, sur la terrasse du renommé Phillips, avant d’aller souper au bateau.
mercredi 25 septembre 2013
Havre de Grace – Sassasfras River (18MN) – 24 septembre - Jour 70
Nous quittons l’ancrage de Havre de Grave vers les onze heures. Un peu de voile, un peu de spi, peu de vent, nous faisons finalement une bonne partie du chemin, à moteur pour nous rendre à l’ancrage, dans une petite baie de Sassasfras River, près de Georgetown.
Jacques s’installe confortablement dans son hamac, tandis que je lis assise bien confortablement sur une chaise sur le pont.
Au menu ce soir : Crevettes du Captain Jack
Avec un peu de nostalgie (!?!), nous jouons à un jeu de société, «Québec, je me souviens» (jeu questionnaire) pour passer le reste de la soirée.
Nous quittons l’ancrage de Havre de Grave vers les onze heures. Un peu de voile, un peu de spi, peu de vent, nous faisons finalement une bonne partie du chemin, à moteur pour nous rendre à l’ancrage, dans une petite baie de Sassasfras River, près de Georgetown.
| Challenge et son spi pour la première fois depuis qu'il a retrouvé son mat! |
Jacques s’installe confortablement dans son hamac, tandis que je lis assise bien confortablement sur une chaise sur le pont.
| Le Capitaine a l'air confortable, ne trouvez-vous pas? |
| Le capitaine et son équipière au repos dans Sassasfras River |
Au menu ce soir : Crevettes du Captain Jack
Avec un peu de nostalgie (!?!), nous jouons à un jeu de société, «Québec, je me souviens» (jeu questionnaire) pour passer le reste de la soirée.
Havre de Grâce – 23 septembre – Jour 69
TideWater marina offre notamment des services de mécanique. Il n’est pas encore 8h, je dors encore, alors que Jacques part le moteur du dinghy. Il veut rencontrer le mécanicien à la première heure pour faire vérifier le moteur aujourd’hui même. Le boss arrive seulement vers 10h, nous devrons patienter. 11h, Jacques démonte le carburateur du moteur et le laisse finalement au mécano pour un bon nettoyage. Nous en profitons pour aller nous promener en ville. C’est lundi… Presque tout est fermé le lundi. Musées, boutiques, etc. Nous réussissons quand même à nous occuper quelques heures en visitant les seules boutiques ouvertes.
Nous récupérons le carburateur du dinghy en milieu d’après-midi, Jacques remet le tout en place et nous rentrons au bateau pour nous déplacer vers un ancrage, en face du vieux phare de Havre-de-Grace. Nous voilà réinstallés jusqu’à demain. Nous repartons en dinghy compléter notre visite du village par une promenade sur le bordwalk.
Au menu ce soir : poisson et pois mange-tout
TideWater marina offre notamment des services de mécanique. Il n’est pas encore 8h, je dors encore, alors que Jacques part le moteur du dinghy. Il veut rencontrer le mécanicien à la première heure pour faire vérifier le moteur aujourd’hui même. Le boss arrive seulement vers 10h, nous devrons patienter. 11h, Jacques démonte le carburateur du moteur et le laisse finalement au mécano pour un bon nettoyage. Nous en profitons pour aller nous promener en ville. C’est lundi… Presque tout est fermé le lundi. Musées, boutiques, etc. Nous réussissons quand même à nous occuper quelques heures en visitant les seules boutiques ouvertes.
| Visite d'une ancienne écluse sur Susquehanna River, Havre de Grace |
Nous récupérons le carburateur du dinghy en milieu d’après-midi, Jacques remet le tout en place et nous rentrons au bateau pour nous déplacer vers un ancrage, en face du vieux phare de Havre-de-Grace. Nous voilà réinstallés jusqu’à demain. Nous repartons en dinghy compléter notre visite du village par une promenade sur le bordwalk.
Au menu ce soir : poisson et pois mange-tout
Chesapeake City – Havre de Grace (22MN) – 22 septembre - Jour 68
Nous quittons l’ancrage de Chesapeake city vers 10h15. Voile et moteur nous permettrons de sortir du C & D Canal pour apercevoir, pour la première fois, un champ de mines antipersonnel. Non, je devrais dire un champ de cages de crabes anti-voilier! J’avais lu quelque part qu’il y avait des cages de crabes par milliers dans la Baie du Chesapeake, mais je ne pouvais pas imaginer en voir autant! Il faut se frayer un chemin à travers les petits drapeaux qui parfois les identifient, d’autres fois des simples bouteilles de plastiques vides flottent à la surface. À moteur, quand il n’y a pas trop de vagues, on s’en sort plutôt bien, mais à voile et à travers les vagues, ça doit être une autre histoire. Ces cages se retrouvent dans les endroits où il y a environ 20 pieds d’eau et habituellement hors du chenal, mais on ne navigue passouvent en plein milieu du chenal…
Cette fois-ci, nous longeons le chenal, car il y a peu d’eau tout autour. Nous nous rendons ainsi à Havre de Grace (prononcez have-er-de-grayce) au nord-ouest de la Baie du Chesapeake. Nous nous arrêtons à TideWater Marina pour mettre du diesel. Le préposé nous assure qu’il y a assez d’eau pour nous à marée haute. La marée est complètement haute, nous sommes confiants! À peine 8 pieds d’eau sous le bateau, une fois amarrés au quai à essence! Peu de marge de manœuvre avec notre 7 pieds de tirant d’eau!!!
Les employés de la marina sont bien sympathiques. Ils nous proposent de prendre un mooring et ainsi, nous aurons la possibilité d’utiliser la navette de la marina gratuitement. Ça tombe bien, nous devons faire une bonne épicierie, mais surtout, plusieurs brassées de lavage. Nous nous installons donc sur leur mooring (pour 30$ la nuit) et ramassons tout notre linge sale, en direction du lave-o-mat! On dépose les cinq (rien de moins) brassées dans les laveuses, et nous voilà repartis, avec la van de la marina, au Burger King pour diner. On retourne au lave-o-mat mettre notre linge dans les sécheuses, et on repart à la poissonnerie (pas de temps à perdre!!!...) pour faire le plein de produits frais de la mer : Poisson, crevettes et crabe du Maryland. Jacques me dépose à l’épicerie et se rend acheter quelques bouteilles de vin. Les commissions sont terminées, nous retournons au lave-o-mat (vous me suivez toujours?) plier le linge et revenons, avec toute notre cargaison, au dinghy pour ramener le tout, au bateau.
Au menu pour souper ce soir? Devinez : crevettes et crème de crabe. Délicieux!!!
Nous quittons l’ancrage de Chesapeake city vers 10h15. Voile et moteur nous permettrons de sortir du C & D Canal pour apercevoir, pour la première fois, un champ de mines antipersonnel. Non, je devrais dire un champ de cages de crabes anti-voilier! J’avais lu quelque part qu’il y avait des cages de crabes par milliers dans la Baie du Chesapeake, mais je ne pouvais pas imaginer en voir autant! Il faut se frayer un chemin à travers les petits drapeaux qui parfois les identifient, d’autres fois des simples bouteilles de plastiques vides flottent à la surface. À moteur, quand il n’y a pas trop de vagues, on s’en sort plutôt bien, mais à voile et à travers les vagues, ça doit être une autre histoire. Ces cages se retrouvent dans les endroits où il y a environ 20 pieds d’eau et habituellement hors du chenal, mais on ne navigue passouvent en plein milieu du chenal…
Cette fois-ci, nous longeons le chenal, car il y a peu d’eau tout autour. Nous nous rendons ainsi à Havre de Grace (prononcez have-er-de-grayce) au nord-ouest de la Baie du Chesapeake. Nous nous arrêtons à TideWater Marina pour mettre du diesel. Le préposé nous assure qu’il y a assez d’eau pour nous à marée haute. La marée est complètement haute, nous sommes confiants! À peine 8 pieds d’eau sous le bateau, une fois amarrés au quai à essence! Peu de marge de manœuvre avec notre 7 pieds de tirant d’eau!!!
Les employés de la marina sont bien sympathiques. Ils nous proposent de prendre un mooring et ainsi, nous aurons la possibilité d’utiliser la navette de la marina gratuitement. Ça tombe bien, nous devons faire une bonne épicierie, mais surtout, plusieurs brassées de lavage. Nous nous installons donc sur leur mooring (pour 30$ la nuit) et ramassons tout notre linge sale, en direction du lave-o-mat! On dépose les cinq (rien de moins) brassées dans les laveuses, et nous voilà repartis, avec la van de la marina, au Burger King pour diner. On retourne au lave-o-mat mettre notre linge dans les sécheuses, et on repart à la poissonnerie (pas de temps à perdre!!!...) pour faire le plein de produits frais de la mer : Poisson, crevettes et crabe du Maryland. Jacques me dépose à l’épicerie et se rend acheter quelques bouteilles de vin. Les commissions sont terminées, nous retournons au lave-o-mat (vous me suivez toujours?) plier le linge et revenons, avec toute notre cargaison, au dinghy pour ramener le tout, au bateau.
Au menu pour souper ce soir? Devinez : crevettes et crème de crabe. Délicieux!!!
Chesapeake City – 21 septembre – Jour 67
Aujourd’hui, c’est jour de repos! C’est samedi après tout! Bon, j’avoue qu’on se sent samedi tous les jours, mais quand même… Jacques dit que c’est comme ça qu’on doit se sentir à la retraite. Un jour…
Nous prenons le dinghy pour aller visiter Chesapeake City, déjeuner au restaurant Bohemia Cafe et faire les quelques boutiques. Il s’agit d’un joli petit village et nous avons rapidement fait le tour des deux rues intéressantes. Aucun endroit pour se réapprovisionner à proximité, même pas un dépanneur pour acheter une pinte de lait…
Nous retournons au bateau faire un peu de lecture en vue d’établir l’itinéraire des prochains jours. Jacques «taponne» encore un peu après le moteur du dinghy qui fait encore des siennes. Nous trouverons bientôt un endroit pour le faire regarder par un mécanicien.
Aujourd’hui, c’est jour de repos! C’est samedi après tout! Bon, j’avoue qu’on se sent samedi tous les jours, mais quand même… Jacques dit que c’est comme ça qu’on doit se sentir à la retraite. Un jour…
Nous prenons le dinghy pour aller visiter Chesapeake City, déjeuner au restaurant Bohemia Cafe et faire les quelques boutiques. Il s’agit d’un joli petit village et nous avons rapidement fait le tour des deux rues intéressantes. Aucun endroit pour se réapprovisionner à proximité, même pas un dépanneur pour acheter une pinte de lait…
Nous retournons au bateau faire un peu de lecture en vue d’établir l’itinéraire des prochains jours. Jacques «taponne» encore un peu après le moteur du dinghy qui fait encore des siennes. Nous trouverons bientôt un endroit pour le faire regarder par un mécanicien.
vendredi 20 septembre 2013
Cape May – Chesapeake City (69MN) – 20 septembre – Jour 66
6h50, l’ancre est levée et nous sommes partis! Il faut tenir compte des marées et des courants pour remonter la baie du Delaware facilement. Deux heures avant la pleine mer à l'entrée de la baie, à ce qu’on dit. On ne prend pas de chance, on part 2h30 avant. Nos calculs auront été profitables, nous profitons du courant qui nous propulse au fond de la baie et ensuite dans le canal C et D, entre la baie du Delaware et la baie du Chesapeake. Nous arrivons à l’ancrage dans le bassin de Chesapeake city vers 16h. À peine 7.1 pieds d’eau à l’entrée du bassin (la marée n’est pas encore tout à fait basse) et 12 pieds sous la quille lorsque nous ancrons.
Un peu de lecture, de fouille sur internet pour voir ce qu’il y a à faire dans le coin et on prépare le souper. Un délicieux bourguignon de poulet de maman Marielle! Que demander de mieux?
Nous restons ici demain, tenterons de faire l’épicerie, se promener un peu dans le coin, et faire les plans pour les prochains jours.
6h50, l’ancre est levée et nous sommes partis! Il faut tenir compte des marées et des courants pour remonter la baie du Delaware facilement. Deux heures avant la pleine mer à l'entrée de la baie, à ce qu’on dit. On ne prend pas de chance, on part 2h30 avant. Nos calculs auront été profitables, nous profitons du courant qui nous propulse au fond de la baie et ensuite dans le canal C et D, entre la baie du Delaware et la baie du Chesapeake. Nous arrivons à l’ancrage dans le bassin de Chesapeake city vers 16h. À peine 7.1 pieds d’eau à l’entrée du bassin (la marée n’est pas encore tout à fait basse) et 12 pieds sous la quille lorsque nous ancrons.
Un peu de lecture, de fouille sur internet pour voir ce qu’il y a à faire dans le coin et on prépare le souper. Un délicieux bourguignon de poulet de maman Marielle! Que demander de mieux?
Nous restons ici demain, tenterons de faire l’épicerie, se promener un peu dans le coin, et faire les plans pour les prochains jours.
Ocean City – Cape May (31MN) – 19 septembre – Jour 65
Comme nous avons une courte journée de navigation de prevue aujourd’hui, on se permet la grâce matinée et un départ vers 11h30.
Une partie de la navigation se fera voile et moteur, et une partie seulement à voile. Youppy!
Nous apercevons nos premiers dauphins!
16h30, nous ancrons finalement Challenge près de la garde côtière, dans environ 8-9 pieds d’eau (à marée basse). Beaucoup d’autres bateaux étant arrivés avant nous, il y avait peu de place disponible pour ancrer. Nous devrons nous habituer à arriver un peu plus tôt dans les ancrages pour avoir plus de place, mais nous devrons aussi nous habituer à ancrer dans aussi peu d’eau. Je rappelle que Challenge tire 7 pieds d’eau. Ainsi, lorsque nous ancrons dans 8-9 pieds d’eau, nous prions pour ne pas qu’il y ait trop de vagues…
2 heures du matin, le capitaine est debout et regarde son profondimètre… Nous sommes à marée basse, il reste 8 pieds d’eau… ça devrait aller, on peut se recoucher.
Comme nous avons une courte journée de navigation de prevue aujourd’hui, on se permet la grâce matinée et un départ vers 11h30.
Une partie de la navigation se fera voile et moteur, et une partie seulement à voile. Youppy!
Nous apercevons nos premiers dauphins!
16h30, nous ancrons finalement Challenge près de la garde côtière, dans environ 8-9 pieds d’eau (à marée basse). Beaucoup d’autres bateaux étant arrivés avant nous, il y avait peu de place disponible pour ancrer. Nous devrons nous habituer à arriver un peu plus tôt dans les ancrages pour avoir plus de place, mais nous devrons aussi nous habituer à ancrer dans aussi peu d’eau. Je rappelle que Challenge tire 7 pieds d’eau. Ainsi, lorsque nous ancrons dans 8-9 pieds d’eau, nous prions pour ne pas qu’il y ait trop de vagues…
2 heures du matin, le capitaine est debout et regarde son profondimètre… Nous sommes à marée basse, il reste 8 pieds d’eau… ça devrait aller, on peut se recoucher.
Manasquan Inlet – Ocean City (56MN) 18 septembre – Jour 64
Nous repartons de Manasquan Inlet vers 8h30. Quelques heures à voile et moteur, quelques heures seulement à moteur, nous passons devant Atlantic City et ancrons finalement Challenge à Ocean City vers 17h, dans Rainbow Channel. Nous soupons rapidement et sortons en dinghy pour aller marcher sur le bordwalk. Nous voilà bien surpris de découvrir qu’il y a de l’activité. Nous ne sommes pas les seuls touristes en ville! Plusieurs commerces sont ouverts à ce temps-ci de l’année!
Nous repartons de Manasquan Inlet vers 8h30. Quelques heures à voile et moteur, quelques heures seulement à moteur, nous passons devant Atlantic City et ancrons finalement Challenge à Ocean City vers 17h, dans Rainbow Channel. Nous soupons rapidement et sortons en dinghy pour aller marcher sur le bordwalk. Nous voilà bien surpris de découvrir qu’il y a de l’activité. Nous ne sommes pas les seuls touristes en ville! Plusieurs commerces sont ouverts à ce temps-ci de l’année!
| Belle photo de mon chum sur le bordwalk à Ocean City |
Sandy Hook – Manasquan Inlet (27MN) – 17 septembre – Jour 63
Il a venté très fort cette nuit, mais nous décidons de partir quand même…
Départ à 5h, pendant la nuit. La sortie se fait au travers de cargo, de lumière verte et rouge et … de vagues. Les vagues, de 4 a 6 pieds, sont plutôt imposantes… et plus fréquente que ce qui était annoncé
Mon moussaillon est malade… Faudra trouver une alternative. Nous avions prévu nous rendre à Atlantic City, mais changerons de destination pour se mettre à l’abri dans Manasquan Inlet, après quelques 20 milles de route filant à 8 nœuds et ‘surfant’ sur les vagues.
N’ayant pas trouvé de coin pour ancrer, nous passons finalement la nuit, bien accostés à Hoffman’s Marina. 2,50$ le pied pour dormir tranquilles après cette éprouvante journée!
Il a venté très fort cette nuit, mais nous décidons de partir quand même…
Départ à 5h, pendant la nuit. La sortie se fait au travers de cargo, de lumière verte et rouge et … de vagues. Les vagues, de 4 a 6 pieds, sont plutôt imposantes… et plus fréquente que ce qui était annoncé
Mon moussaillon est malade… Faudra trouver une alternative. Nous avions prévu nous rendre à Atlantic City, mais changerons de destination pour se mettre à l’abri dans Manasquan Inlet, après quelques 20 milles de route filant à 8 nœuds et ‘surfant’ sur les vagues.
N’ayant pas trouvé de coin pour ancrer, nous passons finalement la nuit, bien accostés à Hoffman’s Marina. 2,50$ le pied pour dormir tranquilles après cette éprouvante journée!
New York – du 13 au 15 septembre – Jours 59 à 61
Vendredi, nous commençons la journée avec un diner typique de New York, une bouffe sur la rue. Nancy, Jacques et moi (Richard n’ayant pas faim) commandons un Giro dans un petit stand sur le coin de la rue et nous partons ensuite prendre le métro.
Résumé de la journée de vendredi :
- Monter en haut de l’Empire State Building;
- Marche sur la 5th avenue;
- Magasinage dans une boutique qui vient d’ouvrir et qui offre sac, mousseux, fromages et craquelins à ses clients! Jacques et moi nous achetons un souvenir suivant les précieux conseils de notre conseiller préféré;
- Visite de l’église St-Patrick, une église de style Néo-gothique, entièrement en rénovation;
- Marche dans le coin du Rockefeller Center, agrémentée d’explications fort intéressantes de Richard, sur le style art déco de l’endroit;
- Nancy danse dans la rue et se fait imiter par des passants;
- Découverte de Time Square en fin d’après-midi. Nancy et moi apparaissons sur un panneau publicitaire dans Time Square!!!
- Jacques et Richard s’extasient devant la «faune» New-yorkaise;
- Souper Sangria et Tapas sur la terrasse d’un charmant petit resto espagnol sur la 46e rue;
- Re-découverte de Time Square de nuit!;
- Métro pour le retour sur la 79e rue, un peu d’épicerie et retour au bateau en dinghy.
Résumé de la journée de samedi :
- Nancy nous fait à déjeuner;
- Jaques et Richard filtrent l’essence du moteur du dinghy;
- Métro en direction de Brooklyn;
- Diner sandwich dans un parc;
- Traversée du pont de Brooklyn à pieds;
- Promenade dans la Petite Italie pendant leur festival annuel. Moment fort intéressant du week-end à mon avis! Les rues étaient fermées et il y avait des kiosques de toutes sortes et des milliers de personnes! Nous sommes arrêtés prendre un verre et manger le meilleur Tiramisu de la Petite Italie au Sambuca’s Café. Pour le souper, nous avons partagé toutes sortes de mets italiens préparés sur place dans les petits kiosques (Hot dog, feuillé aux épinards, cornichons frits, pizza);
- Nous terminons la soirée par une petite balade dans Soho, un verre sur une terrasse en regardant (et commentant) le style et la classe de New yorkais!
- Retour en métro.
Résumé de la journée de dimanche :
- Nancy nous prépare à déjeuner;
- Métro vers la Gare Centrale où Nancy et Richard vont déposer leurs bagages pour la journée;
- Marche sur Brodway;
- Diner giro dans un parc;
- Visite à nouveau de Time Square;
- On prend un verre dans un pub avant de faire nos aurevoirs… Nancy et Richard partent vers la gare prendre le train qui les mènera à Tarrytown et Jacques et moi poursuivons notre route :
- Marche sur 5th avenue dans le coin des boutiques pour les riches!;
- Jacques s’achète un bracelet en cuir chez Fossil;
- New York ne pourrait pas être New York sans ses shows sur Brodway et ses comédies musicales! Jacques et moi avons choisi le classique «CHICAGO» pour terminer en beauté ce week-end!
- Épicerie et retour au bateau.
Quelques commentaires sur la marina 79th Street pour les intéressés :
- Bon emplacement, facile de se déplacer dans New York avec le métro;
- Moorings peu fiables, nous avons chassé dans l’orage;
- Aucun service (le pomp-out ne fonctionnait pas, il semble que leur réservoir était plein, mais il semble aussi, d’après ce que nous avons lu, que le réservoir est toujours plein!;
- Une seule douche est disponible, mais c’est à vos risques et périls! Je ne suis pas vraiement dédaigneuse et j’en ai vu d’autres… mais là, nous avons passé notre tour!;
- La toilette de la marina déverse automatiquement dans la rivière! Hé oui! Croyez-nous! Nous avons entendu, vu et pris des photos!!!
Vendredi, nous commençons la journée avec un diner typique de New York, une bouffe sur la rue. Nancy, Jacques et moi (Richard n’ayant pas faim) commandons un Giro dans un petit stand sur le coin de la rue et nous partons ensuite prendre le métro.
Résumé de la journée de vendredi :
- Monter en haut de l’Empire State Building;
| Jacques et moi en haut de l'Empire State Building |
| Vue panoramique de New York prise en haut de l'Empire State Building |
- Marche sur la 5th avenue;
- Magasinage dans une boutique qui vient d’ouvrir et qui offre sac, mousseux, fromages et craquelins à ses clients! Jacques et moi nous achetons un souvenir suivant les précieux conseils de notre conseiller préféré;
- Visite de l’église St-Patrick, une église de style Néo-gothique, entièrement en rénovation;
- Marche dans le coin du Rockefeller Center, agrémentée d’explications fort intéressantes de Richard, sur le style art déco de l’endroit;
- Nancy danse dans la rue et se fait imiter par des passants;
| Nancy a été recrutée pour une comédie musicale sur Brodway!!! |
| Croyez-le ou non, Nancy et Moi sur une affiche publicitaire dans Time Square!!! |
- Jacques et Richard s’extasient devant la «faune» New-yorkaise;
| Est-ce que cela mérite vraiment une explication? |
- Souper Sangria et Tapas sur la terrasse d’un charmant petit resto espagnol sur la 46e rue;
- Re-découverte de Time Square de nuit!;
- Métro pour le retour sur la 79e rue, un peu d’épicerie et retour au bateau en dinghy.
Résumé de la journée de samedi :
- Nancy nous fait à déjeuner;
- Jaques et Richard filtrent l’essence du moteur du dinghy;
- Métro en direction de Brooklyn;
- Diner sandwich dans un parc;
- Traversée du pont de Brooklyn à pieds;
| Jacques met sa binette sur la photo de Nancy et Richard |
| Pont de Brooklyn |
| Cadenas laissés par des amoureux sur le pont de Brooklyn!!! |
- Promenade dans la Petite Italie pendant leur festival annuel. Moment fort intéressant du week-end à mon avis! Les rues étaient fermées et il y avait des kiosques de toutes sortes et des milliers de personnes! Nous sommes arrêtés prendre un verre et manger le meilleur Tiramisu de la Petite Italie au Sambuca’s Café. Pour le souper, nous avons partagé toutes sortes de mets italiens préparés sur place dans les petits kiosques (Hot dog, feuillé aux épinards, cornichons frits, pizza);
| Festival dans la Petite Italie |
- Nous terminons la soirée par une petite balade dans Soho, un verre sur une terrasse en regardant (et commentant) le style et la classe de New yorkais!
- Retour en métro.
Résumé de la journée de dimanche :
- Nancy nous prépare à déjeuner;
- Métro vers la Gare Centrale où Nancy et Richard vont déposer leurs bagages pour la journée;
- Marche sur Brodway;
- Diner giro dans un parc;
- Visite à nouveau de Time Square;
- On prend un verre dans un pub avant de faire nos aurevoirs… Nancy et Richard partent vers la gare prendre le train qui les mènera à Tarrytown et Jacques et moi poursuivons notre route :
- Marche sur 5th avenue dans le coin des boutiques pour les riches!;
- Jacques s’achète un bracelet en cuir chez Fossil;
- New York ne pourrait pas être New York sans ses shows sur Brodway et ses comédies musicales! Jacques et moi avons choisi le classique «CHICAGO» pour terminer en beauté ce week-end!
- Épicerie et retour au bateau.
Quelques commentaires sur la marina 79th Street pour les intéressés :
- Bon emplacement, facile de se déplacer dans New York avec le métro;
- Moorings peu fiables, nous avons chassé dans l’orage;
- Aucun service (le pomp-out ne fonctionnait pas, il semble que leur réservoir était plein, mais il semble aussi, d’après ce que nous avons lu, que le réservoir est toujours plein!;
- Une seule douche est disponible, mais c’est à vos risques et périls! Je ne suis pas vraiement dédaigneuse et j’en ai vu d’autres… mais là, nous avons passé notre tour!;
- La toilette de la marina déverse automatiquement dans la rivière! Hé oui! Croyez-nous! Nous avons entendu, vu et pris des photos!!!
Rivière Hudson – De Nyack à New York (29MN) 12 septembre – Jour 58
À peine après avoir enfilé sa banane et avant même d’avoir bu son premier café, Richard et Jacques partent en dinghy afin que Richard puisse déplacer sa voiture de l’autre côté de la rivière. En effet, du côté est, des trains partent de New York à toutes les demies heures alors que du côté ouest, il est plus difficile de se déplacer avec les transports publics. La voiture de Richard passera donc le week end à Tarrytown, jusqu’à ce qu’ils la récupèrent dimanche soir. Pendant que Richard déplace sa voiture, nous partons en voilier pour le rejoindre. Une fois de l’autre côté de la rivière, Jacques repart en dinghy récupérer Richard sur la rive, pendant que Nancy et moi gardons le bateau sur place, à proximité.
Il est 8 heures, ça y est, tout le monde est à bord, nous voilà partis en direction de New York City!
Un bon café et des toasts nous aiderons à patienter, jusqu’à ce que environ 25 miles plus loin, nous apercevions enfin la Statue de la liberté! Nancy s’empresse (enfin!) d’aller mettre la chanson d’Alicia Keys : Empire State of Mind, sur le système de son, et moi de sortir le mousseux, pour fêter de bonne façon, ce moment mémorable! Plusieurs photos et quelques minutes de navigation devant la statue pour en profiter pleinement et nous voilà, déjà, repartis en direction des moorings de la marina de la 79e rue.
PS.: Il est très impressionnant que d'arriver en face de la Statue de la Liberté en voilier! Elle peut être aperçue d'assez loin, mais quand on arrive à côté, on peut l'admirer avec satisfaction. Des bouées nous empêchent toutefois d'avancer trop près et un bateau monte la garde en avant. Il y a beaucoup de traffic, ce qui fait que c'est quand même un peu stressant de naviguer. Nous n'avons pas eu le temps de monter les voiles, le vent dans le nez en arrivant et l'orage se pointant au loin. À peine le temps de mettre challenge sur l'auto-pilote pour prendre quelques photos avec le capitaine, de prendre une ou deux gorgées de mousseux et nous étions déjà repartis... Court mais intense, comme on dit!
Challenge étant bien attaché au mooring, nous nous installons pour diner lorsque l’orage se lève. Richard aperçoit un mooring qui passe à côté du bateau… Oups, Challenge chasse… avec son mooring! Nous avions lu quelque part une histoire du genre, nous laissant croire qu’il ne fallait pas trop se fier aux moorings de cette marina. C’est confirmé! Nous détachons le bateau du mooring et allons en choisir un autre. Nous le testons comme il faut, il a l’air bien solide, nous voilà rassurés! Nous pouvons donc partir en paix pour découvrir New York.
Première sortie : balade dans Central Park, marche jusqu’au Guggenhein museum, qui s’avère finalement fermé le jeudi et balade à nouveau dans Central Park à la recherche de Strawberry Field, la plaque commémorative en l’honneur de John Lennon. Un deuxième orage nous précipitera enfin dans un petit resto où nous soupons et dégustons un breuvage chaud en attendant que la pluie cesse pour rentrer au bateau.
À peine après avoir enfilé sa banane et avant même d’avoir bu son premier café, Richard et Jacques partent en dinghy afin que Richard puisse déplacer sa voiture de l’autre côté de la rivière. En effet, du côté est, des trains partent de New York à toutes les demies heures alors que du côté ouest, il est plus difficile de se déplacer avec les transports publics. La voiture de Richard passera donc le week end à Tarrytown, jusqu’à ce qu’ils la récupèrent dimanche soir. Pendant que Richard déplace sa voiture, nous partons en voilier pour le rejoindre. Une fois de l’autre côté de la rivière, Jacques repart en dinghy récupérer Richard sur la rive, pendant que Nancy et moi gardons le bateau sur place, à proximité.
Il est 8 heures, ça y est, tout le monde est à bord, nous voilà partis en direction de New York City!
Un bon café et des toasts nous aiderons à patienter, jusqu’à ce que environ 25 miles plus loin, nous apercevions enfin la Statue de la liberté! Nancy s’empresse (enfin!) d’aller mettre la chanson d’Alicia Keys : Empire State of Mind, sur le système de son, et moi de sortir le mousseux, pour fêter de bonne façon, ce moment mémorable! Plusieurs photos et quelques minutes de navigation devant la statue pour en profiter pleinement et nous voilà, déjà, repartis en direction des moorings de la marina de la 79e rue.
PS.: Il est très impressionnant que d'arriver en face de la Statue de la Liberté en voilier! Elle peut être aperçue d'assez loin, mais quand on arrive à côté, on peut l'admirer avec satisfaction. Des bouées nous empêchent toutefois d'avancer trop près et un bateau monte la garde en avant. Il y a beaucoup de traffic, ce qui fait que c'est quand même un peu stressant de naviguer. Nous n'avons pas eu le temps de monter les voiles, le vent dans le nez en arrivant et l'orage se pointant au loin. À peine le temps de mettre challenge sur l'auto-pilote pour prendre quelques photos avec le capitaine, de prendre une ou deux gorgées de mousseux et nous étions déjà repartis... Court mais intense, comme on dit!
Challenge étant bien attaché au mooring, nous nous installons pour diner lorsque l’orage se lève. Richard aperçoit un mooring qui passe à côté du bateau… Oups, Challenge chasse… avec son mooring! Nous avions lu quelque part une histoire du genre, nous laissant croire qu’il ne fallait pas trop se fier aux moorings de cette marina. C’est confirmé! Nous détachons le bateau du mooring et allons en choisir un autre. Nous le testons comme il faut, il a l’air bien solide, nous voilà rassurés! Nous pouvons donc partir en paix pour découvrir New York.
Première sortie : balade dans Central Park, marche jusqu’au Guggenhein museum, qui s’avère finalement fermé le jeudi et balade à nouveau dans Central Park à la recherche de Strawberry Field, la plaque commémorative en l’honneur de John Lennon. Un deuxième orage nous précipitera enfin dans un petit resto où nous soupons et dégustons un breuvage chaud en attendant que la pluie cesse pour rentrer au bateau.
| Les sœurs s'amusent dans Central Park! |
Rivière Hudson – De Havestraw Bay à Nyack (15MN) – 11 septembre – Jour 57
Pendant le déjeuner, nous avons la surprise de recevoir de la visite à bord de Challenge! Hé oui, le Shérif débarque pour inspecter le bateau. Avons-nous nos gilets de sauvetage, nos fusées de détresse, une cloche? La toilette est-elle conforme pour empêcher que le contenu se déverse dans l’eau? Tout se passe bien, à l’exception du fait que nous devions nous rapporter aux douanes américaines à chaque fois que nous changeons de région, ce que nous n’avons pas fait. Jacques s’était informé au douanier lors de l’achat de notre permis de navigation et celui-ci avait mentionné que ce n’était pas nécessaire… Peut-être avions-nous mal compris. Enfin, il semble qu’il soit requis de se rapporter chaque soir où nous jettons l’ancre dans une nouvelle région, en téléphonant aux douanes. Quelles sont les régions? Bonne question, nous n’avons pas réussi à le savoir. Chaque fois que nous appellerons, ils nous indiqueront la prochaine fois où nous devrons nous rapporter. C’est noté.
Après cette visite, nous levons l’ancre et hissons (ENFIN!) les voiles pour une petite balade en direction de Nyack, où nous rejoindrons, en fin de soirée, ma sœur Nancy et son chum Richard pour une virée à New York.
Pendant cette petite sortie à voile, nous ajustons les haubans et nous assurons que tout est bien en ordre pour les prochaines navigations à voile qui se feront, fort probablement, dans l’océan.
Nous ancrons finalement Challenge au nord des Moorings en face de Nyack. Nous prenons le dinghy pour nous rendre sur la terre ferme et l’attachons sur un quai public à côté d’une descente de bateaux. Nous allons faire une balade au centre-ville de Nyack, endroit intéressant! Plusieurs boutiques et restos nous attirent finalement vers un pub où nous prenons une bière et des nachos, qui s’avèreront beaucoup trop salés.
Nous retournons au bateau quelques heures, et revenons au même quai pour venir à la rencontre de nos invités vers 22h. Quel plaisir que d’accueillir Nancy et Richard dans cet endroit inconnu, pour terminer la navigation en direction de New York avec eux, et ainsi pouvoir partager, la découverte de la Statue de la Liberté, en bateau, en excellente compagnie!
Pendant le déjeuner, nous avons la surprise de recevoir de la visite à bord de Challenge! Hé oui, le Shérif débarque pour inspecter le bateau. Avons-nous nos gilets de sauvetage, nos fusées de détresse, une cloche? La toilette est-elle conforme pour empêcher que le contenu se déverse dans l’eau? Tout se passe bien, à l’exception du fait que nous devions nous rapporter aux douanes américaines à chaque fois que nous changeons de région, ce que nous n’avons pas fait. Jacques s’était informé au douanier lors de l’achat de notre permis de navigation et celui-ci avait mentionné que ce n’était pas nécessaire… Peut-être avions-nous mal compris. Enfin, il semble qu’il soit requis de se rapporter chaque soir où nous jettons l’ancre dans une nouvelle région, en téléphonant aux douanes. Quelles sont les régions? Bonne question, nous n’avons pas réussi à le savoir. Chaque fois que nous appellerons, ils nous indiqueront la prochaine fois où nous devrons nous rapporter. C’est noté.
Après cette visite, nous levons l’ancre et hissons (ENFIN!) les voiles pour une petite balade en direction de Nyack, où nous rejoindrons, en fin de soirée, ma sœur Nancy et son chum Richard pour une virée à New York.
Pendant cette petite sortie à voile, nous ajustons les haubans et nous assurons que tout est bien en ordre pour les prochaines navigations à voile qui se feront, fort probablement, dans l’océan.
Nous ancrons finalement Challenge au nord des Moorings en face de Nyack. Nous prenons le dinghy pour nous rendre sur la terre ferme et l’attachons sur un quai public à côté d’une descente de bateaux. Nous allons faire une balade au centre-ville de Nyack, endroit intéressant! Plusieurs boutiques et restos nous attirent finalement vers un pub où nous prenons une bière et des nachos, qui s’avèreront beaucoup trop salés.
Nous retournons au bateau quelques heures, et revenons au même quai pour venir à la rencontre de nos invités vers 22h. Quel plaisir que d’accueillir Nancy et Richard dans cet endroit inconnu, pour terminer la navigation en direction de New York avec eux, et ainsi pouvoir partager, la découverte de la Statue de la Liberté, en bateau, en excellente compagnie!
Rivière Hudson – De Saugerties à Havestraw Bay (50MN) – 10 septembre – Jour 56
Départ de Saugerties à 6h du matin. Il fait encore noir lorsque nous quittons l’ancrage. Nous arrivons à Havestraw Bay en fin de journée où nous jettons l’ancre près d’une marina. Nous restons à bord du bateau pour la soirée.
Départ de Saugerties à 6h du matin. Il fait encore noir lorsque nous quittons l’ancrage. Nous arrivons à Havestraw Bay en fin de journée où nous jettons l’ancre près d’une marina. Nous restons à bord du bateau pour la soirée.
Rivière Hudson – De Catskills à Saugerties (11MN) – 9 septembre – Jour 55
8h30, la journée commence. Nous remettons le mât sur le bateau avec le support de l’équipe de Riverview Marine Service. J’en profite pour faire une brassée de lavage en même temps, refaire le plein d’eau et une fois le mât bien sécurisé, nous repartons, un peu avant 16h pour nous rendre à Saugerties, où nous jettons l’ancre jusqu’au lendemain.
8h30, la journée commence. Nous remettons le mât sur le bateau avec le support de l’équipe de Riverview Marine Service. J’en profite pour faire une brassée de lavage en même temps, refaire le plein d’eau et une fois le mât bien sécurisé, nous repartons, un peu avant 16h pour nous rendre à Saugerties, où nous jettons l’ancre jusqu’au lendemain.
Rivière Hudson – De Waterford à Catskills (35MN) - 8 septembre – Jour 54
Petite journée aujourd’hui pour nous rendre à l’endroit où nous allons remettre le mat sur le bateau. Nous quittons Waterford vers 8h30, traversons les écluses 3, 2 et 1 et naviguons dans la rivières Hudson jusqu’à notre arrivée à Catskills, vers les 15 heures. Nous nous installons à la marina Riverview Marine Service, préparons le bateau pour le matage du lendemain et allons manger au resto Port of Call, qui est situé à quelques pas.
mardi 17 septembre 2013
Canal Érié – De Amsterdam à Waterford (30MN) – 7 septembre – Jour 53
Nous quittons Amsterdam rapidement vers 8h30 pour suivre un voilier qui passe à côté de nous. Si nous attendons, il prendra les écluses et nous devrons attendre environ 30 minutes après pour passer. Nous sommes mieux d’y aller en même temps.
Nous traversons ainsi les écluses 10-9-8-7-6-5 et 4 pour nous amarrer au quai nord ouest de l’écluse 3 de Waterford. Nous avons le plaisir de rencontrer le «Lochmaster» le moins sympathique de tout le trajet, le plus jeune aussi. On dirait qu’il a eu une trop grosse soirée hier. Il faut dire que nous avons été plutôt gâtés tout au long des écluses, car les éclusiers sont reconnus pour être très sympathiques. Ils vous accueillent généralement avec le sourire, vous demandent poliment votre numéro de permis pour naviguer dans les canaux, vous fournissent des renseignements sur les choses à faire dans le voisinage et vous racontent parfois des anecdotes récentes qui se sont produites dans leur écluse. Ils sont tous assez âgés et ont de l’expérience avec les petits nouveaux comme nous. Les deux seuls jeunes éclusiers que nous avons croisés avaient l’air plutôt bête… Drôle de hasard. Ils apprendront sûrement les rudiments du métier tôt ou tard!
Nous nous informons auprès de l’éclusier le moyen de nous rendre au TUG FESTIVAL. Il nous indique que nous n’avons qu’à passer au-dessus de la porte de son écluse pour traverser le canal, tourner à droite et nous arriverons au festival à Waterford. Il est environ 16h. Nous préparons les vélos et nous dirigeons vers l’écluse pour traverser. À ce moment, il nous informe qu’il barre les portes à 18h et que nous ne pourrons retraverser après cette heure! Bon! Il aurait pu le dire plus tôt! Après discussion, il laissera la porte débarrée pour qu’on puisse revenir. Ouf!
Nous nous rendons au village pour voir le Tug Festival. Il s’agit d’un regroupement de bateaux remorqueurs, des kiosques de toutes sortes et un peu de musique. Nous faisons rapidement le tour et revenons ensuite au bateau pour la soirée, qui sera agrémentée d’interminables et jolis feux d’artifices!
Nous quittons Amsterdam rapidement vers 8h30 pour suivre un voilier qui passe à côté de nous. Si nous attendons, il prendra les écluses et nous devrons attendre environ 30 minutes après pour passer. Nous sommes mieux d’y aller en même temps.
Nous traversons ainsi les écluses 10-9-8-7-6-5 et 4 pour nous amarrer au quai nord ouest de l’écluse 3 de Waterford. Nous avons le plaisir de rencontrer le «Lochmaster» le moins sympathique de tout le trajet, le plus jeune aussi. On dirait qu’il a eu une trop grosse soirée hier. Il faut dire que nous avons été plutôt gâtés tout au long des écluses, car les éclusiers sont reconnus pour être très sympathiques. Ils vous accueillent généralement avec le sourire, vous demandent poliment votre numéro de permis pour naviguer dans les canaux, vous fournissent des renseignements sur les choses à faire dans le voisinage et vous racontent parfois des anecdotes récentes qui se sont produites dans leur écluse. Ils sont tous assez âgés et ont de l’expérience avec les petits nouveaux comme nous. Les deux seuls jeunes éclusiers que nous avons croisés avaient l’air plutôt bête… Drôle de hasard. Ils apprendront sûrement les rudiments du métier tôt ou tard!
Nous nous informons auprès de l’éclusier le moyen de nous rendre au TUG FESTIVAL. Il nous indique que nous n’avons qu’à passer au-dessus de la porte de son écluse pour traverser le canal, tourner à droite et nous arriverons au festival à Waterford. Il est environ 16h. Nous préparons les vélos et nous dirigeons vers l’écluse pour traverser. À ce moment, il nous informe qu’il barre les portes à 18h et que nous ne pourrons retraverser après cette heure! Bon! Il aurait pu le dire plus tôt! Après discussion, il laissera la porte débarrée pour qu’on puisse revenir. Ouf!
Nous nous rendons au village pour voir le Tug Festival. Il s’agit d’un regroupement de bateaux remorqueurs, des kiosques de toutes sortes et un peu de musique. Nous faisons rapidement le tour et revenons ensuite au bateau pour la soirée, qui sera agrémentée d’interminables et jolis feux d’artifices!
| Tout petit «tug» (bateau remorqueur) au Tug Fest de Waterford |
Canal Érié – De Canajoharie à Amsterdam (18MN) – 6 septembre – Jour 52
Départ à 9h pour le passage des écluses 13-12-11 et la route vers Amsterdam. Nous arrivons vers l’heure du diner au quai payant (1$ le pied) du resto RiverLink Café.
Encore une fois, nous enfourchons nos vélos, et cette fois, pour une bonne trotte, car nous devons monter tout en haut de la ville pour rejoindre l’épicerie, le Price Choppers. Première épicerie digne de ce nom que nous rencontrons depuis un bon moment. On trouve de tout, même du poisson frais et des fruits de mer! Nous en profitons pour acheter du saumon que nous ferons griller ce soir sur une planche de cèdre sur le BBQ. Bien sur, nous limitons au maximum les achats, devant tout rapporter dans la petite glacière du vélo. Après quelques arrêts, notamment au Radio Shack pour acheter un interrupteur pour le bateau, nous revenons à bon port. Pour agrémenter notre soirée, un mariage se déroule sous nos yeux, à quelques pas du bateau, sous le grand chapiteau installé pour l’occasion.
Départ à 9h pour le passage des écluses 13-12-11 et la route vers Amsterdam. Nous arrivons vers l’heure du diner au quai payant (1$ le pied) du resto RiverLink Café.
Encore une fois, nous enfourchons nos vélos, et cette fois, pour une bonne trotte, car nous devons monter tout en haut de la ville pour rejoindre l’épicerie, le Price Choppers. Première épicerie digne de ce nom que nous rencontrons depuis un bon moment. On trouve de tout, même du poisson frais et des fruits de mer! Nous en profitons pour acheter du saumon que nous ferons griller ce soir sur une planche de cèdre sur le BBQ. Bien sur, nous limitons au maximum les achats, devant tout rapporter dans la petite glacière du vélo. Après quelques arrêts, notamment au Radio Shack pour acheter un interrupteur pour le bateau, nous revenons à bon port. Pour agrémenter notre soirée, un mariage se déroule sous nos yeux, à quelques pas du bateau, sous le grand chapiteau installé pour l’occasion.
Canal Érié – De Little Falls à Canajoharie (15MN) – 5 septembre – Jour 51
Nous repartons de Little Falls vers les 10 heures. Nous nous arrêtons pour traverser les écluses 17. Il s’agit des plus impressionnantes écluses de toutes celles que nous traverserons. Tout d’abord, elles ont 40 pieds de dénivelé, rien de moins, et à la sortie, nous devons passer sous la porte qui se lève devant nous, plutôt que les habituelles portes qui s’ouvrent de chaque côté. Nous avons l’impression de descendre dans le sous-sol avec le bateau! En passant sous la porte, celle-ci nous dégoute évidemment dessus! C’est quand même spécial!
Nous passons ensuite les écluses 16, 15 et 14 plus normalement, pour arriver à Canajoharie en milieu d’après-midi. Nous accostons le bateau et décidons de l’avancer un peu manuellement sur le quai. Oups, il n’avance plus, il touche le fond… Nous sortons notre ancre champignon sur laquelle nous avons fait des nœuds sur la corde pour mesure manuellement la profondeur de l’eau. Nous vérifions tout autour, il ne semble pas y avoir plus d’eau. Nous nous éloignons quelque peu du bateau pour explorer un peu et décider si ça veut la peine de rester ici ou si nous poursuivons notre chemin. De retour au bateau le «dockmaster» est là à regarder le bateau et à prendre des notes sur son petit calepin. Il nous indique l’endroit sur le quai où le niveau d’eau est le plus creux. Nous installons donc le bateau à cet endroit (quai gratuit avec électricité) et, selon ses indications, nous partons en vélo rejoindre une petite rivière, des petites chutes et des «pot holes», des trous parfaitement ronds, formés par la force de l’eau dans la rivière. L’endroit est magnifique, ça vaut le déplacement! Nous avions mis nos maillots et pensions nous baigner, mais de nombreuses affiches tout autour du site nous indique que cela est prohibé, nous n’osons donc pas enfreindre la loi, aux États-Unis, on ne sait jamais…
Nous reprenons les vélos, allons faire un tour dans le village, mais il ne semble pas y avoir beaucoup d’autres choses à faire ou à voir, nous revenons ainsi au bateau pour terminer la journée.
Nous repartons de Little Falls vers les 10 heures. Nous nous arrêtons pour traverser les écluses 17. Il s’agit des plus impressionnantes écluses de toutes celles que nous traverserons. Tout d’abord, elles ont 40 pieds de dénivelé, rien de moins, et à la sortie, nous devons passer sous la porte qui se lève devant nous, plutôt que les habituelles portes qui s’ouvrent de chaque côté. Nous avons l’impression de descendre dans le sous-sol avec le bateau! En passant sous la porte, celle-ci nous dégoute évidemment dessus! C’est quand même spécial!
| Écluse 17 |
| «Pot Holes» de Canajoharie |
Nous reprenons les vélos, allons faire un tour dans le village, mais il ne semble pas y avoir beaucoup d’autres choses à faire ou à voir, nous revenons ainsi au bateau pour terminer la journée.
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