8 août – Anse de Bellechasse – Québec (18MN) – Jour 387 et dernier jour!!!
Devant attendre la marée montante vers midi, nous faisons un peu de rangement dans le bateau, mettons le blogue à jour et partageons notre dernier déjeuner du voyage…
Nous quitterons l’ancrage vers 11h30 et pensons être à Québec pour l’écluse de 15h30.
Au plaisir de retrouver tout notre monde sous peu!
(articles à venir sur le blogue : conclusions du voyages et divers documents pour ceux qui souhaitent vivre le même genre d’aventure : bibliothèque de bord, équipement nécessaire, etc.)
vendredi 8 août 2014
7 août – St-Jean-Port-Joli – Anse de Bellechasse (30MN) – Jour 386
Nous attendons que la marée soit suffisamment haute pour sortir de la marina de St-Jean-Port-Joli qui assèche à mer basse. 7 pieds affichés sur la règle située à la sortie du bassin, nous y allons. Oups, Challenge accroche dans le fond de boue…
Nous rejoignons nos amis près du Pillier de pierre et hissons les voiles dans un beau vent d’environ 10-15 nœuds du sud-ouest. Quelques virements de bord s’imposent, mais nous arrivons tout de même à bien progresser.
Craq! La grand voile déchire de tout son long. Aucun événement ne permet d’expliquer l’incident, sinon que les coutures commencent sûrement à être fatiguées et ont peut-être brulées au soleil. La déchirure se trouve tout juste en dessous de la deuxième prise de ris. Nous affalons en partie la voile, prenons deux ris et poursuivons notre route.
Des orages électriques s’abattent sur la rive nord, en face de l’île d’Orléan, là où nous pensions aller nous ancrer. Nous changeons donc de destination pour retraverser le fleuve juste avant d’arriver à l’île d’Orléans et allons ancrer les deux bateaux dans l’anse de Bellechasse.
Pour cette dernière soirée du voyage, nous restons tranquilles sur Challenge et en profitons pour faire le bilan de cette aventure qui achève…
Nous attendons que la marée soit suffisamment haute pour sortir de la marina de St-Jean-Port-Joli qui assèche à mer basse. 7 pieds affichés sur la règle située à la sortie du bassin, nous y allons. Oups, Challenge accroche dans le fond de boue…
Nous rejoignons nos amis près du Pillier de pierre et hissons les voiles dans un beau vent d’environ 10-15 nœuds du sud-ouest. Quelques virements de bord s’imposent, mais nous arrivons tout de même à bien progresser.
Craq! La grand voile déchire de tout son long. Aucun événement ne permet d’expliquer l’incident, sinon que les coutures commencent sûrement à être fatiguées et ont peut-être brulées au soleil. La déchirure se trouve tout juste en dessous de la deuxième prise de ris. Nous affalons en partie la voile, prenons deux ris et poursuivons notre route.
Des orages électriques s’abattent sur la rive nord, en face de l’île d’Orléan, là où nous pensions aller nous ancrer. Nous changeons donc de destination pour retraverser le fleuve juste avant d’arriver à l’île d’Orléans et allons ancrer les deux bateaux dans l’anse de Bellechasse.
Pour cette dernière soirée du voyage, nous restons tranquilles sur Challenge et en profitons pour faire le bilan de cette aventure qui achève…
6 août – St-Irénée – St-Jean-Port-Joli (20MN) – Jour 385
C’est avec la marée montante que nous naviguons à voile, en direction du chenal appelé «La Traverse St-Roch», afin de retraverser le fleuve pour nous rendre sur la rive sud, à la marina de St-Jean-Port-Joli.
À nouveau, la mer d’huile s’installe et nous devons poursuivre à moteur.
Arrivés à destination peu après le diner, nous allons faire quelques courses à l’épicerie et à la boulangerie, puis, repartons, Arlette et moi, faire quelques boutiques dans le village pendant que les hommes discutent sur Enigma.
Tel que rêvé depuis quelques semaines, nous allons souper tous ensemble chez Porto Bellissimo pour déguster la meilleure pizza sur terre! Question de digérer le tout, nous finissons ensuite notre soirée avec quelques parties de billard à La Coureuse des Grèves.
Merci chers amis pour cette belle soirée!!!
C’est avec la marée montante que nous naviguons à voile, en direction du chenal appelé «La Traverse St-Roch», afin de retraverser le fleuve pour nous rendre sur la rive sud, à la marina de St-Jean-Port-Joli.
À nouveau, la mer d’huile s’installe et nous devons poursuivre à moteur.
Arrivés à destination peu après le diner, nous allons faire quelques courses à l’épicerie et à la boulangerie, puis, repartons, Arlette et moi, faire quelques boutiques dans le village pendant que les hommes discutent sur Enigma.
Tel que rêvé depuis quelques semaines, nous allons souper tous ensemble chez Porto Bellissimo pour déguster la meilleure pizza sur terre! Question de digérer le tout, nous finissons ensuite notre soirée avec quelques parties de billard à La Coureuse des Grèves.
Merci chers amis pour cette belle soirée!!!
5 août – Iles Les Pélerins – St-Irénée (27MN) – Jour 384
Pour ressortir de l’ancrage, nous attendons la marée montante et quittons finalement vers 9h45. Nous avons peu de distance à parcourir pour nous rendre à St-Irénée, dans Charlevoix et pouvons donc nous permettre de naviguer quelque temps à voile, dans une dizaine de nœuds de vent.
Malheureusement, Éole nous abandonne et nous devons poursuivre à moteur. Après avoir aperçu quelques bélugas, nous ancrons Challenge devant la plage de St-Irénée, vers 14h30.
André et Arlette viennent nous chercher en dinghy et nous allons prendre une marche sur la plage.
Nous revenons ensuite partager un autre beau souper sur Challenge avec nos amis.
Pour ressortir de l’ancrage, nous attendons la marée montante et quittons finalement vers 9h45. Nous avons peu de distance à parcourir pour nous rendre à St-Irénée, dans Charlevoix et pouvons donc nous permettre de naviguer quelque temps à voile, dans une dizaine de nœuds de vent.
Malheureusement, Éole nous abandonne et nous devons poursuivre à moteur. Après avoir aperçu quelques bélugas, nous ancrons Challenge devant la plage de St-Irénée, vers 14h30.
André et Arlette viennent nous chercher en dinghy et nous allons prendre une marche sur la plage.
| Challenge et Enigma devant la plage de St-Irénée |
Nous revenons ensuite partager un autre beau souper sur Challenge avec nos amis.
4 août – Le Bic – Iles Les Pélerins (71MN) – Jour 383
Éole n’est vraiment pas de la partie ces jours-ci. Nous ne pouvons malheureusement pas progresser à voile, mais l’avantage, c’est qu’il n’y a pas de vagues. Il faut voir le bon côté des choses!
C’est donc toujours à moteur que nous naviguons, de 6h à 16h, en direction des Îles Pélerins, situées tout près de Rivière-du-Loup.
En passant près de Trois-Pistole, un spectacle nous attendait : Une dizaine de bélugas sont venus nous saluer! Nous n’avions jamais vu des bélugas d’aussi près!
Ils se sont approchés du bateau, passant en dessous, puis trois d’entre eux se sont littérallement collés sur le tableau arrière du bateau, grugeant même le safran avec leurs bouches! Nous avons éteint le moteur et les bélugas sont demeurés avec nous pendant plusieurs minutes! WOW!!! Quelle chance!
Voilier avec lequel Challenge a l’habitude de naviguer chaque été, Enigma, son capitaine notre ami André, de même que son équipière Arlette, nous attendaient patiemment aux Îles Pélerins afin de parcourir les derniers miles de cette aventure avec nous.
Nous avons dû attendre que la marée monte pour traverser le haut fond situé à l’entrée entre les îles et ainsi pouvoir aller nous installer, confortablement sur l’épaule de Enigma.
Les retrouvailles ont ainsi pu être célébrées, avec quelques bonnes bulles et un délicieux souper partagé sur Challenge.
Éole n’est vraiment pas de la partie ces jours-ci. Nous ne pouvons malheureusement pas progresser à voile, mais l’avantage, c’est qu’il n’y a pas de vagues. Il faut voir le bon côté des choses!
C’est donc toujours à moteur que nous naviguons, de 6h à 16h, en direction des Îles Pélerins, situées tout près de Rivière-du-Loup.
En passant près de Trois-Pistole, un spectacle nous attendait : Une dizaine de bélugas sont venus nous saluer! Nous n’avions jamais vu des bélugas d’aussi près!
Ils se sont approchés du bateau, passant en dessous, puis trois d’entre eux se sont littérallement collés sur le tableau arrière du bateau, grugeant même le safran avec leurs bouches! Nous avons éteint le moteur et les bélugas sont demeurés avec nous pendant plusieurs minutes! WOW!!! Quelle chance!
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| Béluga juvenile (couleur grise) |
Voilier avec lequel Challenge a l’habitude de naviguer chaque été, Enigma, son capitaine notre ami André, de même que son équipière Arlette, nous attendaient patiemment aux Îles Pélerins afin de parcourir les derniers miles de cette aventure avec nous.
Nous avons dû attendre que la marée monte pour traverser le haut fond situé à l’entrée entre les îles et ainsi pouvoir aller nous installer, confortablement sur l’épaule de Enigma.
| Retrouvailles entre Challenge et Enigma, Iles Les Pélerins |
Les retrouvailles ont ainsi pu être célébrées, avec quelques bonnes bulles et un délicieux souper partagé sur Challenge.
3 août – Anse St-Pancrace – Le BIC, Anse à l’orignal (78MN) – Jour 382
5 nœuds du sud-ouest et une quasi mer d’huile nous oblige à progresser encore une fois à moteur aidé de la grand voile. La température est plutôt froide et des couches de vêtement supplémentaires seront nécessaires aujourd’hui. Vive le bas du fleuve!
Après avoir quitté l’anse St-Pancrace vers 6h30 ce matin, avoir aperçu quelques baleines et des dizaines de petits pingouins sur la route, nous sommes de retour sur la rive sud et entrons dans la marina de Rimouski vers 15h20 pour faire le plein de diesel. Nous étions d’ailleurs encore sur les réserves de Caraquet, au Nouveau-Brunswick. Il faut dire que nos trois bidons supplémentaires sur le pont nous ont été utiles dans les derniers jours!
Le ravitaillement terminé, nous reprenons la route pour aller enfin ancrer Challenge à l’Anse à l’Orignal, dans le Parc du BIC vers 18 heures. Une autre bonne journée de route dernière nous!
5 nœuds du sud-ouest et une quasi mer d’huile nous oblige à progresser encore une fois à moteur aidé de la grand voile. La température est plutôt froide et des couches de vêtement supplémentaires seront nécessaires aujourd’hui. Vive le bas du fleuve!
Après avoir quitté l’anse St-Pancrace vers 6h30 ce matin, avoir aperçu quelques baleines et des dizaines de petits pingouins sur la route, nous sommes de retour sur la rive sud et entrons dans la marina de Rimouski vers 15h20 pour faire le plein de diesel. Nous étions d’ailleurs encore sur les réserves de Caraquet, au Nouveau-Brunswick. Il faut dire que nos trois bidons supplémentaires sur le pont nous ont été utiles dans les derniers jours!
Le ravitaillement terminé, nous reprenons la route pour aller enfin ancrer Challenge à l’Anse à l’Orignal, dans le Parc du BIC vers 18 heures. Une autre bonne journée de route dernière nous!
2 août – Anse St-Pancrace – Jour 381
Nous profitons du beau temps et du merveilleux site pour aller prendre une marche, dans la montagne. Nous escaladons jusqu’à la route 138, marchons jusqu’au belvédère pour admirer Challenge vu d’en haut, puis revenons sur nos pas, pour profiter d’une petite baignade au pied de la chute.
En soirée, un feu de camp nous imprègne dans l’ambiance familiale, car toutes les personnes présentes sur le site, une bonne vingtaine, s’y retrouvent pour discuter et s’amuser.
On commence à se sentir comme chez nous!
Nous profitons du beau temps et du merveilleux site pour aller prendre une marche, dans la montagne. Nous escaladons jusqu’à la route 138, marchons jusqu’au belvédère pour admirer Challenge vu d’en haut, puis revenons sur nos pas, pour profiter d’une petite baignade au pied de la chute.
| Anse St-Pancrace |
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| Chute de L'Anse St-Pancrace |
En soirée, un feu de camp nous imprègne dans l’ambiance familiale, car toutes les personnes présentes sur le site, une bonne vingtaine, s’y retrouvent pour discuter et s’amuser.
On commence à se sentir comme chez nous!
1er août – Cap Chat – Anse St-Pancrace (62MN) – Jour 380
De 7 heures à 16 heures, nous traversons le fleuve aidé de la grand voile et du moteur pour nous rendre à l’une de nos destinations favorites du St-Laurent, l’anse St-Pancrace, situé à moins de 5 miles nautiques de Baie Comeau.
Comme à l’habitude, nous sommes accueillis très chaleureusement par les gens de Baie Comeau où nous faisons toujours d’agréables nouvelles rencontres!
De 7 heures à 16 heures, nous traversons le fleuve aidé de la grand voile et du moteur pour nous rendre à l’une de nos destinations favorites du St-Laurent, l’anse St-Pancrace, situé à moins de 5 miles nautiques de Baie Comeau.
Comme à l’habitude, nous sommes accueillis très chaleureusement par les gens de Baie Comeau où nous faisons toujours d’agréables nouvelles rencontres!
31 juillet – Mont Louis – Cap Chat (47MN) – Jour 379
Après avoir quitté l’ancrage vers 9h30, c’est toujours à moteur que nous poursuivons notre route, cette fois en direction de Cap Chat. La journée est quelque peu nuageuse et de la brume nous obligera à utiliser le radar pendant un certain temps.
Quelques marsoins viendront nous saluer au passage.
Nous nous installons dans le port de pêche de Cap Chat vers 16h15. Nous allons ensuite nous dégourdir en prenant une marche au village.
Après avoir quitté l’ancrage vers 9h30, c’est toujours à moteur que nous poursuivons notre route, cette fois en direction de Cap Chat. La journée est quelque peu nuageuse et de la brume nous obligera à utiliser le radar pendant un certain temps.
Quelques marsoins viendront nous saluer au passage.
Nous nous installons dans le port de pêche de Cap Chat vers 16h15. Nous allons ensuite nous dégourdir en prenant une marche au village.
30 juillet – Rivière-au-Renard – Mont Louis (67MN) – Jour 378
Nous quittons Rivière-au-Renard ce matin vers 8 heures. Nous naviguons, à l’aide de la grand voile et du moteur en direction de Mont Louis.
Sur la route, nous apercevons une baleine, un phoque, mais surtout, un nuage de Fous de Bassan plongeant à tour de rôle, à vive allure dans un banc de poissons, suivant une sorte de danse, je dirais même un ballet, une course tout à fait spectaculaire!
Nous ancrons finalement Challenge dans la baie de Mont Louis, vers 17h30.
Des vents catabatiques souffleront pendant la nuit, mais rien de trop dérangeant, la météo étant plutôt calme ces jours-ci.
Nous quittons Rivière-au-Renard ce matin vers 8 heures. Nous naviguons, à l’aide de la grand voile et du moteur en direction de Mont Louis.
Sur la route, nous apercevons une baleine, un phoque, mais surtout, un nuage de Fous de Bassan plongeant à tour de rôle, à vive allure dans un banc de poissons, suivant une sorte de danse, je dirais même un ballet, une course tout à fait spectaculaire!
Nous ancrons finalement Challenge dans la baie de Mont Louis, vers 17h30.
Des vents catabatiques souffleront pendant la nuit, mais rien de trop dérangeant, la météo étant plutôt calme ces jours-ci.
mardi 29 juillet 2014
29 juillet – Rivière-au-Renard – Jour 377
Des vents de plus de 30 nœuds sont prévus par Environnement Canada aujourd’hui. Nous décidons de demeurer sur place, ce sera plus confortable qu’en mer!
La journée sera donc consacrée à la mise à jour du blogue, des finances et à un peu d’entretien sur le bateau.
Des vents de plus de 30 nœuds sont prévus par Environnement Canada aujourd’hui. Nous décidons de demeurer sur place, ce sera plus confortable qu’en mer!
La journée sera donc consacrée à la mise à jour du blogue, des finances et à un peu d’entretien sur le bateau.
28 juillet – Anse-à-Beaufils – Rivière-au-Renard (39MN) – Jour 376
Après le petit déjeuner partagé avec notre invitée, nous lui disons aurevoir et quittons la Baie des Chaleurs pour rejoindre Rivière-au-Renard.
Moitié voile moitié moteur, bonne houle de mer, un peu de brume rencontrée dans le coin de Cap des Rosiers, nous naviguons doucement vers notre nouvelle destination.
Sur notre passage, le rocher percé, quelques phoques et trois baleines agrémenteront le trajet.
Bienvenue par chez nous!
Nous amarrons Challenge à la marina de Rivière-au-Renard, vers 15h30, juste à temps pour passer à la poissonnerie acheter des pétoncles, de délicieuses crevettes fraîches, du turbot fumé et des bourgots dans la saumure.
Vive la Gaspésie!
Après le petit déjeuner partagé avec notre invitée, nous lui disons aurevoir et quittons la Baie des Chaleurs pour rejoindre Rivière-au-Renard.
Moitié voile moitié moteur, bonne houle de mer, un peu de brume rencontrée dans le coin de Cap des Rosiers, nous naviguons doucement vers notre nouvelle destination.
Sur notre passage, le rocher percé, quelques phoques et trois baleines agrémenteront le trajet.
| Le Rocher Percé dans un peu de brume |
Bienvenue par chez nous!
Nous amarrons Challenge à la marina de Rivière-au-Renard, vers 15h30, juste à temps pour passer à la poissonnerie acheter des pétoncles, de délicieuses crevettes fraîches, du turbot fumé et des bourgots dans la saumure.
Vive la Gaspésie!
27 juillet – Chandler- Anse-à-Beaufils (21MN) – Jour 375
Suivant les précieux conseils de Marie-France rencontrée hier, nous enfourchons les vélos ce matin pour suivre la piste cyclable du circuit des bâtisseurs. Des affiches placées le long de la route nous apprennent l’histoire de Chandler. Nous roulons ainsi en direction du Bourg de Pabos et de l’immense passerelle qui traverse une rivière à saumon où les pêcheurs tentent d’attraper ces bêtes qui viennent nous saluer en sautant attraper les mouches hors de l’eau.
Nous faisons halte à la troisième plage, puis reprenons la piste cyclable de la digue, pour enfin revenir vers le centre d’art. Récemment inauguré, le centre réuni le cercle des fermières et leurs métiers à tisser, de même que les œuvres des artistes et artisans locaux, le tout, à des prix plutôt abordables. Bel endroit, belle idée!
Chandler et Pabos sera une belle découverte pour nous! Nous vous recommandons l’endroit pour camper au Bourg de Pabos, faire du vélo sur les nombreuses pistes cyclables, visiter le centre d’interprétation et le centre d’art, ou vous amuser sur les nombreuses plages de la région!
De retour sur Challenge pour diner, nous préparons le bateau pour le départ qui aura lieu en début d’après-midi, avec la marée montante permettant de sortir plus aisément de la marina.
Arlette monte à bord pour la journée, elle doit rejoindre le voilier Allure I à l’Anse-à-Beaufils lundi et nous lui avons proposé de s’y rendre avec nous.
Un bel après-midi de voile nous mènera jusqu’à la marina de l’Anse-à-Beaufils, un retour pour nous en terrain connu, après plus d’un an!
Arlette nous fera le plaisir de préparer sa spécialité gaspésienne, une bouillabaisse à la morue et aux pétoncles! Bon appétit!
Suivant les précieux conseils de Marie-France rencontrée hier, nous enfourchons les vélos ce matin pour suivre la piste cyclable du circuit des bâtisseurs. Des affiches placées le long de la route nous apprennent l’histoire de Chandler. Nous roulons ainsi en direction du Bourg de Pabos et de l’immense passerelle qui traverse une rivière à saumon où les pêcheurs tentent d’attraper ces bêtes qui viennent nous saluer en sautant attraper les mouches hors de l’eau.
| Passerelle menant vers le Bourg de Pabos |
| Sculpture portant sur l'intimidation, piste cyclable de la Digue, Chandler |
Nous faisons halte à la troisième plage, puis reprenons la piste cyclable de la digue, pour enfin revenir vers le centre d’art. Récemment inauguré, le centre réuni le cercle des fermières et leurs métiers à tisser, de même que les œuvres des artistes et artisans locaux, le tout, à des prix plutôt abordables. Bel endroit, belle idée!
Chandler et Pabos sera une belle découverte pour nous! Nous vous recommandons l’endroit pour camper au Bourg de Pabos, faire du vélo sur les nombreuses pistes cyclables, visiter le centre d’interprétation et le centre d’art, ou vous amuser sur les nombreuses plages de la région!
De retour sur Challenge pour diner, nous préparons le bateau pour le départ qui aura lieu en début d’après-midi, avec la marée montante permettant de sortir plus aisément de la marina.
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| Méduse dans l'eau de la marina de Chandler |
Arlette monte à bord pour la journée, elle doit rejoindre le voilier Allure I à l’Anse-à-Beaufils lundi et nous lui avons proposé de s’y rendre avec nous.
Un bel après-midi de voile nous mènera jusqu’à la marina de l’Anse-à-Beaufils, un retour pour nous en terrain connu, après plus d’un an!
Arlette nous fera le plaisir de préparer sa spécialité gaspésienne, une bouillabaisse à la morue et aux pétoncles! Bon appétit!
26 juillet – Caraquet – Chandler, Gaspésie (37MN) – Jour 374
Quelle belle journée! Nous traversons la Baie des Chaleurs propulsé par le spi, par un vent d’environ 10 nœuds du sud-ouest. Le vent augmente toutefois jusqu’à 20 nœuds et nous oblige à affaler le spi, question de ne pas lui réserver le même sort qu’à celui qui explosé récemment…
Malgré nos vérifications auprès de la marina qui nous assure une profondeur d’eau suffisante, notre entrée se fera en raclant quelque peu les algues du fond…
Arlette, une amie de Québec, vient nous rejoindre pour l’apéro avec sa cousine qui habite tout près. Merci pour la belle visite!
En soirée, nous sortons prendre une marche dans le quartier, question de nous dégourdir les jambes un peu.
Quelle belle journée! Nous traversons la Baie des Chaleurs propulsé par le spi, par un vent d’environ 10 nœuds du sud-ouest. Le vent augmente toutefois jusqu’à 20 nœuds et nous oblige à affaler le spi, question de ne pas lui réserver le même sort qu’à celui qui explosé récemment…
Malgré nos vérifications auprès de la marina qui nous assure une profondeur d’eau suffisante, notre entrée se fera en raclant quelque peu les algues du fond…
Arlette, une amie de Québec, vient nous rejoindre pour l’apéro avec sa cousine qui habite tout près. Merci pour la belle visite!
En soirée, nous sortons prendre une marche dans le quartier, question de nous dégourdir les jambes un peu.
25 juillet – Caraquet – Jour 373
Aujourd’hui, nous enfourchons nos vélos pour visiter Caraquet. Le village est situé à environ 15 km de la marina. Nous passons d’abord au centre d’information touristique, puis à la fromagerie les Blancs d’Arcadie où nous nous procurons du fromage en grain (ça faisait longtemps…); puis poursuivons notre route sur la jolie piste cyclable qui longe la baie. Nous arrêtons diner au restaurant le Bar à Huître situé au Carrfour de la Mer où nous nous délectons d’une poutine bien traditionnelle (ça aussi ça faisait longtemps!)!
De retour au bateau en fin d’après-midi, nous en profitons pour faire quelques brassées de lavage et nous préparons pour les prochaines navigations.
Aujourd’hui, nous enfourchons nos vélos pour visiter Caraquet. Le village est situé à environ 15 km de la marina. Nous passons d’abord au centre d’information touristique, puis à la fromagerie les Blancs d’Arcadie où nous nous procurons du fromage en grain (ça faisait longtemps…); puis poursuivons notre route sur la jolie piste cyclable qui longe la baie. Nous arrêtons diner au restaurant le Bar à Huître situé au Carrfour de la Mer où nous nous délectons d’une poutine bien traditionnelle (ça aussi ça faisait longtemps!)!
De retour au bateau en fin d’après-midi, nous en profitons pour faire quelques brassées de lavage et nous préparons pour les prochaines navigations.
24 juillet – Shippegan – Caraquet (12MN) – Jour 372
Ce matin, nous déplaçons Challenge vers la marina de Bas-Caraquet, à environ 12 miles nautiques de Shippegan. Ce sera notre deuxième arrêt dans la Baie des Chaleurs!
Nous tentons de nous rendre au ponton d’essence, mais contrairement à que les employés de la marina nous ont dit, il n’y a pas suffisamment d’eau pour Challenge…
Le reste de la journée sera consacrée au nettoyage du pont du bateau. En effet, nous ne savons pas trop comment cela est arrivé, mais le pont est parsemé de milliers de petites gouttes de rouille. Nous sommes probablement passés près d’un chantier de construction, une mine ou une usine qui aurait laissé tomber une fine pluie métallique sur le bateau. Après quelques heures, la poussière de métal laisse de petits picots de rouille, très difficile à déloger…
Ce matin, nous déplaçons Challenge vers la marina de Bas-Caraquet, à environ 12 miles nautiques de Shippegan. Ce sera notre deuxième arrêt dans la Baie des Chaleurs!
Nous tentons de nous rendre au ponton d’essence, mais contrairement à que les employés de la marina nous ont dit, il n’y a pas suffisamment d’eau pour Challenge…
Le reste de la journée sera consacrée au nettoyage du pont du bateau. En effet, nous ne savons pas trop comment cela est arrivé, mais le pont est parsemé de milliers de petites gouttes de rouille. Nous sommes probablement passés près d’un chantier de construction, une mine ou une usine qui aurait laissé tomber une fine pluie métallique sur le bateau. Après quelques heures, la poussière de métal laisse de petits picots de rouille, très difficile à déloger…
23 juillet – Shippegan – Jour 371
Un bref appel téléphonique à la marina de Shippegan nous permet d’apprendre que Challenge ne pourra y faire escale, la profondeur d’eau se limite à environ 4 pieds à l’entrée. Nous rendons donc au quai des pêcheurs pour nous y accoster.
Jos, un résident de la place passant par là, nous offre de nous conduire au Canadian Tire pour remplir nos bidons d’essence et nous laisse ensuite à l’épicerie. Merci, c’est très apprécié!
Une fois les tâches complétées, nous allons marcher sur la rue principale, puis sur la promenade au bord de l’eau.
Nous faisons ensuite un petit arrêt chez le barbier pour rafraichir la coupe du capitaine. Ça ne fera pas de tord!
Un bref appel téléphonique à la marina de Shippegan nous permet d’apprendre que Challenge ne pourra y faire escale, la profondeur d’eau se limite à environ 4 pieds à l’entrée. Nous rendons donc au quai des pêcheurs pour nous y accoster.
Jos, un résident de la place passant par là, nous offre de nous conduire au Canadian Tire pour remplir nos bidons d’essence et nous laisse ensuite à l’épicerie. Merci, c’est très apprécié!
Une fois les tâches complétées, nous allons marcher sur la rue principale, puis sur la promenade au bord de l’eau.
Nous faisons ensuite un petit arrêt chez le barbier pour rafraichir la coupe du capitaine. Ça ne fera pas de tord!
22 juillet – Miramichi – Shippegan (93MN) – Jour 370
Une autre bonne journée de navigation nous attend aujourd’hui : 93 miles nautiques pour nous rendre à Shippegan, dans la baie des chaleurs.
Une route plus courte permet d’éviter de faire tout le tour de l’Île Miscou et de sauver ainsi 50 miles nautiques pour rentrer à Shippegan, mais le tirant d’air du bateau ne doit pas dépasser 54 pieds pour être en mesure de passer sous un pont. Challenge mesure 57 pieds de haut… Le détour s’impose…
C’est donc après plus de 12 heures de moteur que nous ancrons Challenge, près de la Pointe-à-Marcelle, à Shippegan.
La température de l’eau est passée de 68 degrés à 75 degrés depuis notre entrée dans la Baie des Chaleurs!
Une autre bonne journée de navigation nous attend aujourd’hui : 93 miles nautiques pour nous rendre à Shippegan, dans la baie des chaleurs.
Une route plus courte permet d’éviter de faire tout le tour de l’Île Miscou et de sauver ainsi 50 miles nautiques pour rentrer à Shippegan, mais le tirant d’air du bateau ne doit pas dépasser 54 pieds pour être en mesure de passer sous un pont. Challenge mesure 57 pieds de haut… Le détour s’impose…
C’est donc après plus de 12 heures de moteur que nous ancrons Challenge, près de la Pointe-à-Marcelle, à Shippegan.
La température de l’eau est passée de 68 degrés à 75 degrés depuis notre entrée dans la Baie des Chaleurs!
21 juillet – Shediac – Miramichi (71MN) – Jour 369
Malgré une courte période au spi, c’est majoritairement propulsé par le moteur que nous naviguons aujourd’hui, plus de 70 miles nautiques entre Shediac et la Baie de Miramichi.
Challenge est ainsi ancré près de la Baie du Vin, après plus de 10 heures de navigation.
Malgré une courte période au spi, c’est majoritairement propulsé par le moteur que nous naviguons aujourd’hui, plus de 70 miles nautiques entre Shediac et la Baie de Miramichi.
Challenge est ainsi ancré près de la Baie du Vin, après plus de 10 heures de navigation.
20 juillet – Shediac, Nouveau-Brunswick – Jour 368
Ce matin, nous nous rendons en dinghy au Yacht club de Shediac. Malheureusement, nous ne sommes pas les bienvenus. On nous demande de payer le même prix qu’un gros bateau pour laisser notre petit dinghy ici pendant quelques heures…
Nous repartons donc en direction de la marina de Pointe-du-Chênes, où l’on nous indique l’endroit où nous pouvons laisser le dinghy gratuitement pour la journée. Merci de l’accueil! Nous sommes toutefois beaucoup plus loin du centre-ville de Shediac et devons nous y rendre en taxi…
Nous avons le plaisir de visiter le marché du dimanche qui se tient dans un parc public. Artistes, artisans, restaurateurs, musiciens et chanteurs se côtoient pour former ce marché public qui s’avère être le plus intéressant et celui avec le plus d’ambiance, de tous les marchés que nous avons vu au cours des derniers mois.
Nous en profitons donc pour nous y restaurer.
Nous poursuivons ensuite notre marche à la promenade des artistes située au centre communautaire, puis sur Main Street, jusqu’à apercevoir le plus gros homard au monde! Une sculpture en forme de homard attend effectivement les visiteurs à l’entrée de la ville!
Nous arrêtons manger une délicieuse crème glacée, acheter les meilleurs truffes au caramel et à la fleur de sel, puis passons à l’épicerie et à la poissonnerie avant de prendre la navette gratuite qui nous ramènera vers Pointe-du-Chênes.
Nous ne pouvions terminer cette journée dans la Capitale du Homard, sans manger de délicieux homards à bord de Challenge! Bon appétit!
Ce matin, nous nous rendons en dinghy au Yacht club de Shediac. Malheureusement, nous ne sommes pas les bienvenus. On nous demande de payer le même prix qu’un gros bateau pour laisser notre petit dinghy ici pendant quelques heures…
Nous repartons donc en direction de la marina de Pointe-du-Chênes, où l’on nous indique l’endroit où nous pouvons laisser le dinghy gratuitement pour la journée. Merci de l’accueil! Nous sommes toutefois beaucoup plus loin du centre-ville de Shediac et devons nous y rendre en taxi…
Nous avons le plaisir de visiter le marché du dimanche qui se tient dans un parc public. Artistes, artisans, restaurateurs, musiciens et chanteurs se côtoient pour former ce marché public qui s’avère être le plus intéressant et celui avec le plus d’ambiance, de tous les marchés que nous avons vu au cours des derniers mois.
Nous en profitons donc pour nous y restaurer.
Nous poursuivons ensuite notre marche à la promenade des artistes située au centre communautaire, puis sur Main Street, jusqu’à apercevoir le plus gros homard au monde! Une sculpture en forme de homard attend effectivement les visiteurs à l’entrée de la ville!
Nous arrêtons manger une délicieuse crème glacée, acheter les meilleurs truffes au caramel et à la fleur de sel, puis passons à l’épicerie et à la poissonnerie avant de prendre la navette gratuite qui nous ramènera vers Pointe-du-Chênes.
Nous ne pouvions terminer cette journée dans la Capitale du Homard, sans manger de délicieux homards à bord de Challenge! Bon appétit!
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